L'amant........
On dit toujours qu’au fond de l’âme il n’y a rien à prendre
au fond de son coeur, rien à entendre
mais cherchez bien au fond de vous-même
il y a une partie qui vous crie un je t’aime.
Chacun de nous est diffèrent
qui est sérieux et qui cherche l’amant
mais dans notre esprit
il y a toujours envie de vie.
De connaître, de savoir
de temps en temps crier espoir
chercher ce que l’on ressent ou ce que l’on veut
pour plus tard, regretter et qui sait faire des aveux.
Une chanson passe, on l’écoute
elle nous met dans la pensée et dans le doute
on imagine le passé
avec la personne qu’on était.
Mais des fois la musique nous met dans la solitude
et nous fait changer d’attitude
Penser au futur de notre vie
s’imaginer en se promenant dans une prairie.
Mais tout cela n’est qu’imagination
Du réel et pas de la fiction !
C’est cela que recherchent les gens
surtout de notre temps.
Il y a qui cherchent à boire ou un jour de gloire
d’autre vivent dans un collège et dorment dans un dortoir
vivant des semaines entières
en faisant leurs prières.
D’autres sont toujours à la maison
essayant de suivre leur raison
mais tout cela les ont amenés à l’abandon
et ne connaissent plus qu’une seule raison.
Celle de vivre leur vie avec passion
essayant de faire des millions
des millions de francs
pour à la fin se retrouver avec un amant.
L’amant de la vie
je ne crie pas jalousie
mais seulement l’injustice de ces pays
qui ne nous donnent aucune chance dans cette vie.
Faut-il crier famine, faut-il crier «amant » ?
pour obtenir de l’État un diamant
Ou faut-il se taire ?
et de la vie se laisser faire.
Non tout cela n’est pas aimable
même si des fois je suis détestable
je ne demande pas grand chose
juste une petite dose.
Une dose de respect
pour le travail que je fais
car dans cette vie des fois merdique
on ne trouve toujours pas un travail chique
Mais pour moi le plus important dans cette vie
c’est donner de la joie de vivre demain et aujourd’hui
sans pour cela oublier
qu’on n'est pas moins con qu’un simple ouvrier.
En sachant travailler des mains et de la tête
et de la savoir-faire une maison complète
il faut la pratique et tout connaître
c’est pour cela que des gens comme moi vivent et vont naître.
L’amant de la vie est auprès de moi
c’est lui qui dicte la loi
la loi des hommes tristes et des hommes heureux
il suffit de lui faire exaucer un voeu.
L’amant de la vie qui est-il ?
Un homme qui sort de l’exil ?
Un homme qui ne vient de nulle part ?
Qui sait, on a peut être connu le même trottoir ?
Vis-t’il dans la rue ou ailleurs ?
As-t’il connu le malheur ?
Ou cherche-t’il un moyen de connaître
Pour un jour apparaître.
L’amant de la vie.
Lucky Morocutti
La richesse...de...........
Regardant le jour se lever
Peur de décider
Il a pris ses bagages
Partant pour un long voyage.
Mais où vas t’il aller ?
Il ne connaît ni route, ni sentier
Sauf toute sa vie de sacrifiée
Pour aller s’aventurer.
S’aventurer, je ne sais où
Y allant sans rendez-vous
Tout cela sur un coup de tête
Marre de faire la fête.
Un beau matin se réveillant
Comme un guerrier vaillant
Il s’est dit «maintenant ou jamais »
Je veux devenir un aventurier.
Il marchait boussole en main
A dire que c’est elle qui va le guider vers son destin
Qui sait, peut être là bas,
Il repartira d’un nouveau pas.
Les nuits étaient interminables
Rêvant, comme s’il se trouvait dans une fable
Au matin il ne savait jamais
Où il allait ?
La seule chose comptant à ses yeux
C’était les étoiles et Dieu
Qui le guideront tout au long du chemin
Pour y retrouver son nouveau destin.
La pluie, le froid et le vent
Rien pour lui, n’était décourageant
Le courage qui se trouvait en lui
Le guidait vers sa nouvelle vie.
Les jours et les mois passèrent
Il à connu des centaines de galères
Mais jamais il n’a abandonné
Sachant que sa vie était de l’autre côté.
L’autre côté de l’Océan
Lui dit un jour un paysan,
Tu y trouveras ta fortune et ton bonheur
Mais avant tout il faudra souffrir dans le malheur
Connaître la pauvreté
Marcher sans t’arrêter
Jusqu’au jour ou tu trouveras
Une personne comme toi.
Une personne passionnée
Qui a le goût aventurier.
Une fois celle-ci trouvé
À nouveau tu partiras avec elle sur le sentier.
Ce sentier te guidera
Dans un pays lointain
Et là bas, tu attendras
Qu’une personne un jour t’appelle papa.
Ce jour la, mon cher ami
Tu connaîtras la richesse de la vie
Cette vie, s’appelle amour, cet amour te donnera un enfant
C’est le plus beau cadeau existant.
La richesse de la vie
Lucky le Poète Inconnu
Cet enfant que j'ai connu
Qui se trouvait seul dans la rue !
Son regard était plein de sang
Il a connu les pires moments.
Le soir, son sommeil n’arrivait jamais
De peur, qu’une bombe ne lui prenne ces pieds
Le matin à son réveil
Plus rien n’était pareil.
La maison de son meilleur ami
Est devenu un oubli
Il ne restait plus riens des murs
Cela, la rendu moralement plus dur
Il voyait des enfants, deux ans plus vieux que lui
Tenant dans la main, un fusil
Qu’ils soient du Kosovo ou des Serbes
Tous, un jour, se retrouveraient sous l’herbe
Mais qu’est-ce que Dieu à fait
Pour qu’ils puissent s’entre-tuer ?
Pourtant c’était des amis
« Le proverbe disait juste » les meilleurs amis sont les pires ennemis
Son jour arriva
« Tiens cette arme en main »
« Mais que dois-je faire » ?
« Comme tout le monde la guerre » !
Il prit le fusil
Et on lui donna des habits
Il partis dans la vallée
Ne sachant pas qui tuer.
Un beau jour il tomba devant
Une bande d’adolescents
Tous des enfants
A dire qu’avant, comme lui, c’était des mendiants.
Il les a fixés
Eux l’ont menacé
Le premier qui allait tirer
Croirait d’avoir gagné la liberté.
Il tira le premier
Ensuite s’agenouilla à ces pieds
Les autres le regardaient
Entrain de pleurer
Il avait tué son frère
Celui qui comme lui haïssait la guerre
Et ne pouvait savoir
Qu’un jour ainsi, ils allaient se revoir.
Mais c’était trop tard
Il lui à fait un trou dans la tête, avec son pétard
Il prit le revolver et l’approcha de sa tempe
Trois secondes et voici qu’il pousse sur la détente
C’est ainsi qu’il croyait
De rejoindre son frère bien aimé
Mais il s’était trompé
Car ils n’avaient pas les mêmes idées
Chacun d’eux, avait son paradis
Pour eux, la guerre c’était leur vie
Mais au lieu, ils ont trouvé la mort
Et maintenant chacun d’eux, dort.
Dort et dormira pour l’éternité
Pour cette guerre de fou allié
À dire, que le plus de morts, c’était des enfants
Tous innocents.
On dit que les guerres arrivent
Dans les pays ou la pauvreté les rends ivres
Et croyant qu’avec les tueries
Cela améliore la vie.
Ce garçon que j’ai connu.
Lucky le poète inconnu
Boisson
Boisson ! Boisson !
Tu es cette cloison
Qui nous sépare de la vérité
À la réalité.
Quand tu fais effet
Mon monde semble changer
Je ne suis plus le même Lucky
Et plus rien ne m’importe de la vie.
Tu me guide au loin de l’infini
Tu crée ces rêves morts dans ma vie
Tu me donne de l’espoir
Quand mon deuxième Lucky se met à boire.
Il est là, loin de tout
Buvant par goût
Cherchant à oublier
Des choses qui l’ont frappé.
Mais tout cela n’est pas excuse
Car qui s’excuse, s’accuse
Cela devient un besoin intérieur
Pour se sentir moins inférieur.
Inférieur dans ce monde de grands
Dont, toi seul te sent encore enfant
Je sais, tu as besoin de protection
C’est pour cela qu’on a fait ta création.
Pour te différentier des autres gens
Toi seul connaît «moi jamais je ne mens »
Car le mensonge
Te donne de mauvais songe.
Tu vis dans un monde à part
Quand tu te retrouve seul au bar
Tu fais bande à part
Et cela souvent, quand tu en as marre.
Marre, de cette existence
Dont souvent tu as fait pénitence
Marre, de cette vie
Qui a remplacé la sincérité par l’hypocrisie !
Que penser de nous, quand on est plus soi même.
Lucky Le Poète Inconnu
Tu es parti....
Tu te rappelles ce jour là
Où nous étions tombés si bas !
Plus rien pour s’accrocher
On devait mourir noyé.
Ce jour là tout nous était égal
En nous, n’existait plus de rival
On était prêt à périr
Même s’il fallait en souffrir.
La débauche, les ventes
Ces longues filles d’attente
Pour un morceau de pain
Et des miettes restantes mangées dans le creu de la main.
On se regardait, on se voyait perdu
Plus personne nous aurait connu
Ci ce jour là
On était pas tombé si bas.
On nous a tout pris
Nu, sans habits
La rue était gelée
Et nous là, se serrant pour se chauffer
On était deux amis
Maintenant tu es parti
Lucky le poète inconnu
Capitaine...on l'est un peu tous
Avoir une nouvelle vie
De nouveaux amis
Repartir à Zéro
Pour réparer le bateau.
Ce bateau qui dans le naufrage
A perdu son bel âge
Tous ces voyages
Se retrouvent en quelques débris, sur le rivage.
Chaque morceaux de son bois précieux
À connu des mains et des Adieux,
Des gravures écrites en l’abîmant
Et d’autres dans la tempête, avec leur main le tenant.
Rien de tout cela ne serait arrivé
Si le capitaine n’avait lâché
Lâchant la barre du navire
Ayant ainsi, provoqué le pire.
Il voulut réparer
Mais trop tard, «il était entrain de couler »
Alors il pria tous les Dieux
Pour que la vie du bateau ne devienne pas un Adieu.
Il coula, et personne le pardonna.
Lucky le poète inconnu
L'arbre
Autour de cet arbre magique
majestueux et magnifique
Combien d’années as-tu ?
À dire qu’auparavant je ne t’avais jamais vu.
Je suis là depuis longtemps
et j’en ai vu des passants
j’ai connu des tempêtes de froid
Toujours assis sur mon trône comme le roi.
Raconte-moi ton histoire
Pour que je puisse la mettre en mémoire ?
l’écrire sur un papier
Et te faire connaître par le monde entier.
Un jour un homme arriva
de sa poche une graine tira
l’ensevelit à côté d’une plante
Qui comme moi allait devenir géante !
Cette graine c’était moi
je suis né dans une période ou n’existais la loi
ou seulement la nature était respectée
Et les animaux se faisaient tuer.
C’était normal, il fallait survivre
à coté de moi, il y’en avait des hommes ivres.
Qui avec leur couteau me faisaient mal !
Écrivant le nom d’une fille connu après un bal.
Quel âge j’ai ?
qui le sait,
je peux te raconter mille histoires
Pour qu’à nouveau se réveille leur mémoire !
J’ai vu la guerre, j’ai connu la paix
je suis né un jour de mai
j’ai connu les vents, et les inondations
Mais je me suis battu comme un lion.
Je me suis battu pour rester ici
regarder les garçons et les jolies filles
Qui se promènent dans la foret !
Et moi je suis la faisant le guet.
Tout le monde me regarde, tout le monde m’admire
il y a déjà des hommes qui ont prévu mon avenir
je sais qu’il ne me reste plus longtemps à résister
Car une hache va me couper le pied.
Le bruit de la tronçonneuse me fait frémir
je n’arrive plus à dormir
chaques jours qui passent, je m’affaiblis
Je crois bien que je suis à la fin de ma vie.
« Mais Monsieur l’arbre, je suis là »
« Oui, je sais, tu as de la chance de ne pas être comme moi »
« je te défendrais contre tes assaillants »
« merci, mais tu ne peux être un combattant »
« Si, je peux l’être, pourquoi ne me crois tu pas ? »
«Si je te crois, mais dans la forêt il n’y qu’une loi »
« Laquelle raconte moi » !
« ta destinée est déjà tracée, et pour moi ça sera fini demain »
« mais demain c’est bientôt, je resterai ici pour défendre ton tronc »
« tu ne pourras rien faire, ils te frapperont à coup de bâton »
Je le regarde avec tristesse, l’appelant mon altesse,
il me dit «part et retourne chez ta déesse »
« Mais moi je suis comme toi, je suis un arbre,
Où veux-tu que j’aille » ?
« Tu es mon petit-fils, et tu grandiras,
un jour tu te souviendras en regardant de haut en bas,
Que tu avais un grand papa !
J’étais là, impuissant
regardant ces hommes l’abattant,
à la chute de cette immense masse tombante
Toute la forêt fut tremblante.
Des milliers d’arbres et de sapin
pleuraient regardant en face leur triste destin
un arbre abattu et dix de replanté
Mais un jour ainsi disparaîtra la forêt.
Ces immenses forets qu’on voit de loin
ou à l’intérieur on se sent si bien
s’allongeant au bord d’un arbre le regardant
Rien que penser qu’un jour il disparaîtra, j’en suis frissonnant.
Pourtant c’est leur destin, ils ne peuvent même pas se défendre
combien d’hommes sur son tronc se sont fait pendre,
il ne pouvait même pas crier
Pour qu’on puisse les sauver !
Ils ne bougeaient qu’à la venue du vent
Ils ne craignaient rien du soir au soleil levant.
ils étaient la majestueux
Hébergeant des familles d’oiseaux heureux.
Heureux de pouvoir leur donner une maison
de les protéger en toutes saisons
Heureux de pouvoir les entendres chanter
Et de temps en temps avec leur bec le chatouiller.
L’arbre était là, allongé par terre
la hache frappait comme le tonnerre,
il se laissait faire
De tout cela il aurait préféré mourir pendant la guerre.
Lucky Morocutti
Cette ombre
J’ai peur de la nuit
Cette nuit, qui des fois jamais ne finit
Cette nuit, qui t’emmène au cauchemar
Et qui le matin te fout le cafard.
Ces nuits noires, pleine de solitude
Qui dans notre sommeil, comme d’habitude
Vous pénètre dans le corps
Pour vous faire du tort.
Cela rentre dans votre ventre
Vous êtes là, et ne pouvez empêcher que cela rentre
Vous avez les yeux pour regarder
Ce visage devant vous en fumée, entrain de se briser.
Vous ne l’avez pas reconnu
Et votre parole c’est tue
Vous voulez crier
Mais rien ne sortait.
Vous sentiez une ombre
Qui dans la pénombre,
Vous tournait de tous les côtés
Vous étiez là, sans défense, paralysé.
Vous vouliez combattre
De vos mains et vos pieds vous débattre
Mais rien à faire
Vous étiez comme enseveli sous la terre.
Cette ombre qui me voulait du mal.
il est noir
Il est noir
Je l’imagine dans l’histoire
Il a voyagé
Sur son chemin, il était en paix.
Un jour on a pris son frère
On l’a mis sous la terre
Quelques mois après il avait ressuscité
Et se retrouvait à nouveau à ces côtés.
Ils se racontaient les histoires des leurs parents
Où étaient t’ils en ce moment ?
Et se disaient
Qu’un jour, eux aussi allaient voyager.
Le jour est arrivé
Les deux frères furent séparés
L’un partit pour l’Europe Occidentale
Et l’autre pour Montréal.
Jamais plus ils n’allaient se revoir
Et se saluèrent sur le pied d’une gare
Ils prirent chacun leur chemin
Sachant que c’était la fin de leur destin.
Un jour, il rencontra un de ces amis
Qui comme lui,
Avait voyagé et avec l’âge avait mûri
Il était là dans une tasse, en se faisant tremper un biscuit.
Le grain de café, quel voyage.
j'entends les gouttes tomber
J’entends les gouttes de pluies tomber
Cela m’a réveillé
Je ne pouvais plus m’endormir
Alors je me suis mis à lire.
Les premières lignes étaient difficiles
Comme on dit, «au réveil, ce n’est pas toujours facile ».
Je lisais tranquillement
Quand subitement !
J’entends mon nom qui est prononcé
De l’autre côté de la porte, fermée à clef
Je me précipite pour aller ouvrir
En craignant le pire.
Une personne se tenait en face de moi
Mais ! « Je ne te connais pas ».
« Moi si, mon ami»
« Je suis venu te sauver la vie ».
« Me sauver la vie. Pourquoi » ?
« Tais-toi, et écoute-moi »
Un jour tu étais parti dans une de tes rêveries
Celles qui t’ont amené à ces folies.
Mais de quelles folies parles-tu ?
Pendant un moment ils s’es-tu.
Il me regardait d’un air étrange
À première vue, il ressemblait à un ange.
J’avais compris de quel rêve, il parlait
Celui ou avec tout mon argent j’avais construit un palais
Pour héberger les pauvres de toutes les vallées
Le rêve c’est terminé, je me trouvais là, à sangloter
Au bord de mon lit,
Je priais la vie
Pour que les soldats qui m’ont dépouillé de mes richesses !
Retrouvent la sagesse.
Je suis repartis le jour après
Tous les pauvres à mes côtés
On avançait jusqu’à la terre promise
Mais ! Le problème était que je ne m’appelais pas Moise.
On avait la foi,
On chantait avec joie
On marchait sans jamais se retourner
Et un beau jour on est arrivé.
Dommage que le bouquin soit tombé
La suite je ne peux vous raconter
Car je me suis réveillé
Et comme d’habitude, j’étais entrain de rêver.
Des fois on dirait que les rêves sont vraiment réalité.
Lucky le poète inconnu