25 Sept...assis...
Assis sur un tabouret
Entrain de faire le guet
Mon coude sur ce bois noir
Deviné ! C’est un comptoir.
Là ! J’attends
Que passe le temps !
Ce temps qu’on fait pressent
Ce temps qu’on appelle présent.
On ne peut arrêter de vivre le jour
Quand on est tout le temps à la bourre !
Alors je profite le soir
Pour m’asseoir en face d’un comptoir.
Ainsi je peux me défouler
Sur ma journée passée
Ce stress continu
Qui pour beaucoup, c’est du jamais vu.
Ainsi sur une feuille de papier
Je laisse mon coeur s’exprimer
Les mots ne sont pas occasionnels
C’est comme une lumière à la sortie d’un tunnel.
Je me défoule ainsi et vous ?
Lucky le poète inconnu.
25 Séptembre me voici.....
Me voici au bord de la fenêtre
Regardant cet hêtre
Cethêtre si grand, cet hêtre millénaire
Qui en à vu, des guerres.
Il est là
Me regardant du bas
Et moi, je suis là haut
Bien au chaud.
Il ne peut se couvrir
Ni se vêtir
Il a supporté mille froids
Et moi, je suis là avec toi.
Toi ma pensée
Toi mon unique idée
Toi ma seule raison
De toute cette passion.
Cette passion que je donne
Qui souvent m’étonne !
Cette passion, avec qui je joue
En lui tendant la joue.
Cette joue que je tends
Quand la passion me prend !
Cette joue embrassée
Par des gens tant aimé.
Aimé dans mon profond
Leur portant secours dans l’abandon
Aimé dans la richesse
Dans l’amour, la pauvreté et la tristesse.
Ces gens que j’aime.
Lucky le poète inconnu
il s'en est allé
Il s’en est allé
Et n’a pas oublié de payer
Payer, le prix de sa connerie
Le prix de sa vie
Il ne se souciait de rien
Au volant, il se sentait bien
Il avait juste oublié
Les doses ingurgitées
La soirée c’est bien passé
Boisson à volonté
Il c’est bien amusé
Et a bien rigolé
Ces amis
N’ont rien compris
Au moment ou il est parti
Et pourtant on était Samedi
Il est parti vers 23 heures
On peut une bonne heure
Il est parti sans saluer
“Mais personne ne pensait”
Pensait à lui prendre la clef
Laisser sa voiture et le ramener
Pensez à ce qui lui était arrivé
Quand, à leur appel personne ne répondait ?
Ils se sont dits
“Il est bien rentré chez lui”
Mais une fois que le téléphone c'est décroché
Ils ont entendu “ton potte c’est tué”
Ne laisse pas ton ami dans cet état.
Fais, en sorte qu’il se réveille demain.
Lucky Le Poète Inconnu
je révais.......
Je rêvais ton visage
Et à chaque fois je tourne la page
Cette page de notre vie
Que je n’ose nommer oubli !
Car elle m’aide à m’inspirer
Du mal qu’on m’a fait
Elle m’aide à comprendre
Les objectifs à entreprendre
J’ai fait des erreurs et je ne regrette pas
C’est comme ça
Car regretter
C’est de n’avoir pas osé
Oser de s’aventurer
Oser de s’aimer
Oser de partager
Oser ! Mot qui me plaît
Oser dire ! Non
Même si on se retrouve dans l’abandon
Oser défier les gens
Sans, que cela ne devienne un passe-temps !
Le défi est une passion dans ma vie
Créant en moi une jalousie
Je regarde comment d’autres vivent
Il n’y a que l’argent qui les rendent ivres
Ils ne voient pas le jour
Ils n’ont pas d’émotions
Ils ne voient plus l’amour
Ne connaissant pas la passion
Ils sont là et ne pensent à rien
Ne différencie pas le mal au bien
Vivent sans savoir
Chaques êtres sur cette terre à un devoir
Celui de partager
D’aimer
De rencontrer
Et de mourir à tes côtés
Mon ange qui se trouve au paradis
Lucky le Poète Inconnu
tout à coup
Tout à coup son visage c’est effacé
Plus jamais je ne la revveraît
C’est ainsi la vie
On disparait dans la nuit
Les yeux s’étteignet subitement
Il était pourtant là il y a qques instants
Et puis l’injustice de cette terre
Qui vous prends un autre père
Ce père qui nous a tout donné
Qui a tout sacrifié
Nous à Béni, Communié, Protégé
Le long de notre chemin emprunté
Ce père qu’on regardait
Ce père qui nous impressionait
On obhésissais
A tout ce qu’il disait
Cet homme grand, aux cheveux gris
Qui nous quidait tout au long de notre vie
Ce père qui disait “vous en avez de la chance
Car l’école pour moi, a été toujours un rêve d’enfance
De mes mains j’ai battis
Battis un abri
Pour mes enfants adorés
Que je ne cesserait d’aimer
Même si je suis la haut au ciel
Je dirai en Furlan “miei Biel”
Car vous avez été le fruit de ma passion
L’amour pour votre mère, vou mes enfants pour jamais vous laisser dans l’abandon
De la haut je vous regarde
Prenez garde
Car je vous surveille
Faite que votre vie même sans moi, reste toujours pareille
Comme ont dit
Un autre père de perdu dans notre vie
Pour moi c’était un ami
Qui devenait père quand j’avais des oublis
Lucky le poète Inconnu
la vie.............
La vie sur un fil tendu
moin dangereuse que la corde du pendu
la vie avance à grand pas vers le futur
et devant nous de temps en temps quelques murs.
Un échelle à nos pieds
pour pouvoir l'éscalader
et aller voir de l'autre côté
si le bonnheur y est.
Mais encore une fois on c'est trompé
un autre mur à escalader
on tombe plusieurs fois de l'échelle
mais enfin de l'autre côté une table pour deux et une chandelle.
Assis regardant autour de soi
les miroirs reflettent mon moi
ce moi que personne ne peut découvrir
sauf quand de temps en temps il est ivre.
Ivre de la tristesse de la vie
Ivre de ce monde pourri
Ivre des gens qu'il aime et qu'il à aimé
Ivre des gens qui l'ont abandonné.
Il est là, regardant toujour autour de soi
il apperçois des ombres d'un roi
Un roi qui un jour lui à prommis
d`être heureux dans sa vie.
Mais le roi avait menti,
il ne lui avait pas dit
que ces faiblesses allaient le prendre
et à nouveau être ivre pour ne plus attendre.
La seule chose qu'il fait ces jours ci
laisser son coeur parler de la vie
la vie comme il la voit
et pas seulement quand il boit.
Il regarde, pense et observe les personnes
dans sa tête tout raisonne,
des milliers de projets
à réaliser.
Mais vas-t'il aboutir à son plus grands souhait
celui de ce faire connaître par le monde entier
vas-t'il un jour pouvoir être fier de lui même
après que la vie lui ai dit je t'aime.
Non, il ne le croit pas, mais ce donne des idées
il pense à toutes ces soirées
passées seules au bord d'une route
qui ce jour là, la mit en déroute.
Il c'est trompé plusieurs fois de chemin
il c'est dit, c'est mon déstin,
et aujaurd'hui son coeur crie au fond de lui
que va me réserver la vie.
La vie lui réserve plein de surprise
et dans tout cela le pire
c'est qu'il est condamné
à souffrir pour pouvoir écrire au monde entier.
Il écrira des millions de livre
de temps en temps tombra ivre
mais dans le profond de sa pensé
il commence à pluerer, car ces livres ne seront jamais poublié.
Il apporte la joie, la tristesse et le bonnheur,
à chacune de ces heures,
un coup de crayon
et dans sa feuille apparaît le rayon.
Rayon de lune ou de soleil
pour lui tout est pareil,
l'important dans sa vie,
c'est de vivre aujaurd'hui.
A chacun de ces jours, ces peines,
toujours prêt à marcher en avant avec sa drôle de dégaine,
il avance sans savoir
ce qui se trouve de l'autre côté du miroir.
Ce miroir qui réflette,
sa petite silouette,
ce miroir qui lui dit,
quel étrange vie.
Une vie à connaître, une vie à découvrir
avancer vers l'avenir
se disant, que bientôt arrivera
un petit Ali Baba.
Lui apportant les richesses tant attendues
qui dans sa vie à tant attendu,
mais au matin de son réveil,
il c'est dit, ce n'était qu'un rêve, et la vie est toujour pareil.
Il s'endormit pour oublier,
et au matin pour écrire sur un papier
ces histoires de contes, de rois et de fées
pour que les enfants puissent rêver.
Morocutti Lucky
tu
J’ai peur de la nuit
Cette nuit, qui des fois jamais ne finit
Cette nuit, qui t’emmène au cauchemar
Et qui le matin te fout le cafard.
Ces nuits noires, pleine de solitude
Qui dans notre sommeil, comme d’habitude
Vous pénètre dans le corps
Pour vous faire du tort.
Cela rentre dans votre ventre
Vous êtes là, et ne pouvez empêcher que cela rentre
Vous avez les yeux pour regarder
Ce visage devant vous en fumée, entrain de se briser.
Vous ne l’avez pas reconnu
Et votre parole c’est tue
Vous voulez crier
Mais rien ne sortait.
Vous sentiez une ombre
Qui dans la pénombre,
Vous tournait de tous les côtés
Vous étiez là, sans défense, paralysé.
Vous vouliez combattre
De vos mains et vos pieds vous débattre
Mais rien à faire
Vous étiez comme enseveli sous la terre.
Cette ombre qui me voulait du mal.
tu te....
Tu te rappelles ce jour là
Où nous étions tombés si bas !
Plus rien pour s’accrocher
On devait mourir noyé.
Ce jour là tout nous était égal
En nous, n’existait plus de rival
On était prêt à périr
Même s’il fallait en souffrir.
La débauche, les ventes
Ces longues filles d’attente
Pour un morceau de pain
Et des miettes restantes mangées dans creu de la main.
On se regardait, on se voyait perdu
Plus personne nous aurait connu
Ci ce jour là
On était pas tombé si bas.
On nous a tout pris
Nu, sans habits
La rue était gelée
Et nous là, se serrant pour se chauffer
On était deux amis
Maintenant tu es parti