2 bla
Alors on repart pour une nouvelle aventure, extraordinairement extra…qui vous empèchera de dormir la journée des nuits qui arrvient au début du commencement de l’initiative de la fin.
Je suis alé au ciné hier soir, voir les Tuba Tuba…une histoire d’un plongeur avec son Tuba…il à rencontré un Requin et il lui à dit ToutBa, fait semblant de ne m’avoir pas bu.
Le monde à l’enver, je ne vous dis pas,,, moi je croyais de voir vraiment à l’enver…ben non, le problème a été pour s’assoir au plafond à l’enver pour voir le film de travers….89.000 francs le billet d’êntrée, il y avait la Caisse de Maladie comprise dans le prix.
Le retour de livreur vivant, film à ne pas raté,
Première blag.....
À ne pas rater, la bataille des antennes paraboliques, une histoire de fou, c’est la guerre entre les chaînes privées et les non privées, très ennuyeux.
Parler sans rien dire, film muet, avec Jacky Chante dans le rôle du policier qui arrête les méchants.
L’assassin à été repris, poursuite infernale entre la Cigale et un mouche Tse Tse, très belle histoire naturelle.
Pourquoi pas vous ? l’histoire d’une femme qui voulait se changer en homme, l’opération à été ratée, très ennuyant.
Le retour des savates trouées, l’animal perd ces poils, l’onde courte, suite de l’onde longue, ils ont du couper le film à cause du budget.
Le renard à retrouvé sa tanière, histoire d’un ours vivant dans les montagnes canadienne, ayant connu la vie d’aigle migrateur, ensuite il à fait la connaissance d’une perruche.
lumière....
La pensée est partie
Avec l’oubli
L’oubli de la tristesse
Qui donne à certain une paresse.
Celle de ne rien faire
Celle de ne plus plaire
Celle dont on s’en fou
C’est un monde à nous.
Attendant
La venue du Printemps
Regardant par la fenêtre
Les chaînes et les êtres
Plus rien n’était pareil
Même pas son sommeil
Tout était triste et sans couleur
Cela me faisait peur.
Une lumière s’alluma
« Qui es-tu toi ? »
lumière venue d’ailleurs
Cela me faisait peur.
J’attendais et j’écoutais
Ce qu’elle voulait me raconter
Me faisant croire
Que bientôt j’aurais connu la gloire.
Mais ma tristesse
Etait plus forte que ma paresse
Rien ne voulait me faire changer d’avis
Me demandant, ce qu’il y avait de beau dans la vie.
Tout d’un coup,
Deux petites pattes étaient au rendez-vous,
Celle d’un petit chien
Presque nain.
Il me regardait
Et des yeux me disaient
Je suis là mon ami
Pour te donner de la joie dans la vie.
Son regard fit pleurer
Je ne savais pas comment me faire pardonner
Je la prends dans mes bras
Et lui dit tout bas,
« Heureusement que tu es là,
Que ferais-je sans toi » ?
Elle me dit
Ce que tu as toujours fait dans ta vie.
C’est vrai je me battais
Personne ne m’écrasait
Mais un beau matin était venu
Ou j’avais perdu la vue.
Plus de couleur, plus de lumière
Mais il y avait toujours les souvenirs d’hier
Et tout d’un coup
Ces deux pattes qui étaient au rendez-vous
Mon fait ouvrir les yeux
Ce n’était pas un miracle de Dieu
Mais celui de la volonté
Qui à nouveau la lumière ma redonné.
Lucky le poète icconnu
La neige....
La neige ne cessait
de venir me caresser
le vent était présent
Me faisant claquer des dents.
J'avançais sur ces sentiers blancs
la neige recouvrait les bancs
pas le temps de m'asseoir un petit moment
J'ai dû continuer vers mon présent.
Enfin au loin, j'aperçois
une petite chaumière en bois
de sa cheminée
La fumée s'envolait.
Je me voyais déjà assis à ses côtés
entrain de me réchauffer
en me laissant caresser
Par la douce musique qu'elle allait me donner.
Je regardais les flammes
Pensant à ces dames
Ces dames que je n'ai pu aimer
Et encore moins détester.
Je me trouvais bien à ses côtés
Je ne voulais plus m'en aller
Mais le moment était venu, celui de la quitter,
La quitter quand le feu s'est éteint dans la cheminée.
La cheminée qui fumait
Me donnait l'espoir de me réchauffer.
Lucky pour vous servir.
je suis......à 15 ans
Je suis mort à 15 ans,
puis en avançant,
j’ai cru à nouveau mourir,
et maintenant à mes 22, je me sens revivre,
le bonheur d’une vie,
c’était d’écrire des poésies,
réciter en vers,
l’incompréhension de leur univers,
il était peut être beau ou intelligent,
mais que reste t’il, de lui maintenant,
à l’âge de 15 ans, il ne comprit pas qu’il allait
être marqué par le passé,
ce pauvre adolescent,
qui vit en descendant,
la séparation de ses parents,
et qui à nouveau souris maintenant,
une chose en lui, l’intéressait,
de boire, de pleurer pour oublier,
oublier ce que s’était l’amour,
des parents de nos jours,
continuant son chemin,
il découvrit son destin,
celui d’un petit poète écrivain,
qu’il avait dans ces intestins,
l’alcool le pourchassait,
et continuait à boire durant plusieurs années,
il remarquait qu’il vieillissait,
et qu’il était temps de changer.
Il prit la décision d’aller travailler,
mail là aussi, sa volonté, l'a abandonné,
après cela il partit à l’armé,
mais la, aussi, que de folies il à fait,
chaques jours il rentrait soûlé
ou même carrément pété,
au retour il fut heureux de ce qu’il a fêté,
car déjà ces parents à cause de son éloignement à nouveau se reparlaient,
il crut que tout allait recommencer à zéro,
mais hélas ce ne fut pas le cas,
il reprit son lourd fardeaux,
et remarcha à petit pas,
l’avenir lui semble long.
Le passé lui enleva ses passions,
la vie n’avait plus aucun sens pour lui,
car pour lui n’existait que peu d’amis
il continua sa vie normale
sans avoir le moral,
il travaillait pour sortir,
et rentrais le soir mort ivre,
recommencer les études,
était pour lui une ancienne habitude,
mais il arrêta l’école,
pour n’avoir que sa parole,
changer de pays,
solutions peut-être de ma vie,
partir pour toujours en Italie,
et oublier le monde et les filles,
me lancer dan mon livre
et souvent en étant ivre,
me soûlant des paroles,
me bourrant la tête de mes idoles,
Ecrivant mes expériences d’adolescence.
Lucky…….
La nuit..........
J’ai peur de la nuit
Cette nuit, qui des fois jamais ne finit
Cette nuit, qui t’emmène au cauchemard
Et qui le matin te fout le cafard.
Ces nuits noires, pleine de solitude
Qui dans notre sommeil, comme d’habitude
Vous pénètre dans le corps
Pour vous faire du tort.
Cela rentre dans votre ventre
Vous êtes là, et ne pouvez empêcher que cela rentre
Vous avez les yeux pour regarder
Ce visage devant vous en fumée, entrain de se briser.
Vous ne l’avez pas reconnu
Et votre parole c’est tue
Vous voulez crier
Mais rien ne sortait.
Vous sentiez une ombre
Qui dans la pénombre,
Vous tournait de tous les côtés
Vous étiez là, sans défense, paralysé.
Vous vouliez combattre
De vos mains et vos pieds vous débattre
Mais rien à faire
Vous étiez comme enseveli sous la terre.
Cette ombre qui me voulait du mal.
Mon cousin.....
Elle est âgée,
Mais que de choses elle connaît
Combien de fois elle nous disait ?
Je vous ai toujours aimé.
Combien de cousins j’ai ?
Et je ne puis en amour, les trier
Je les aimes tous, du premier au dernier
Mais il n’y en à qu’un, avec qui j’ai fraternisé.
On a partagé la moitié de notre vie ensemble
Divisant nos connaissances
Musique, football, tout ce qui nous passait par la tête
Quand on se voyait, c’était toujours la fête
Ai-je besoin de dire son nom ?
Ou son prénom ?
En tout cas, c’est un de la famille
C’est un garçon et pas une fille.
Starsky et Hutch on faisait
Lui Starsky, à cause de ces cheveux crollés
Mais maintenant ils sont rasés
Et à Ronaldo il veut ressembler.
Que de plus beaux de s’aimer !
Entre cousin c’est une histoire à consommer
Mais malheureusement
Le temps ne nous réunit pas souvent.
Mon cousin.
Lucky
Le gui......
Comme tous les matins
je m’en vais guitare en main
chanter mes petits refrains
De mon pays latin.
Je m’évade toute la journée
jouant sur les sentiers
dans les rues et les villages dépeuplés
Toujours avec ma moitié.
Ma guitare à la main
donne ce petit refrain
de tranquillité et de solitude
Qui maintenant tous les deux on à pris cette habitude !
J’écris et je compose mes chansons
Pour que les soirs avec mes compagnons !
nous puissions ensemble s’éclater
Autour d’un feu allumé.
Chansons d’amour
chansons de tous les jours,
chansons tristes,
Chansons qui décrivent ma piste.
Chaque jour de cette vie
avec ces notes Re et Si,
je me lance dans l’aventure
De cette vie si dure.
Ce n’est pas avec ces quelques pièces
que je vais monter un orchestre,
mais je chante pour mon bonheur
Et pour que les gens n’aient plus peur.
Peur de savoir ce qu’il se passe ailleurs
Car ceux là ne connaissent pas le bonheur.
Je leur fais savourer,
Quelques chansons que j’ai créés.
Tous là entrain de m’écouter,
certains s’en vont pour ne pas pleurer,
d’autres restent et reprennent mes refrains
Qui eux, comme moi repensent à leur pays lointain.
Je suis là assis sur une chaise,
toujours mieux que d’être par terre,
on peut dire une vraie galère
Mais toujours mieux que de chanter en guerre.
Chaque note, chaque mélodie
donne un cens à cette vie,
chaque parole, chaque chanson
Décrivent mes quatre saisons.
De janvier en décembre
je marche derrière mon ombre,
traversant les pays
Mais le plus beau c’est l’Italie.
Un jour j’y arriverai,
même si cela devait être dans une dizaine d'années,
mais à pieds et avec mon courage,
Je pourrais y arriver avant l’âge.
J’écoute et mets en mémoire,
les jeunes, les vieux et leurs histoires,
car chacun d’eux contribue
À ma nouvelle venue.
Ils attendent tous mon retour
mais mes promesses ne tiennent pas toujours,
car je ne peux retourner en arrière
Sinon je retombe dans ma galère.
J’avance sans me retourner
ma guitare et moi tous deux entrains de chanter,
essayant de rajeunir
Le monde à venir.
Nous sommes les soirs
entrain de crier espoir,
répétant mes chansons
Qui sont de notre création !
Avançant à grand pas
un seul petit tracas
celui de trouver notre pain quotidien
En chantant des milliers de refrain.
Je ne suis pas un grand guitariste,
peut-être un petit artiste,
mais je sais qu’avec une guitare à la main,
Je ne serais jamais seul demain.
Lucky Morocutti
A Flé......
Il marchait dans la rue,
des gens pleins la vue
il contemplait les magasins
Sans avoir d’argent pour s’acheter du pain.
Son chien fidèle à son côté
Flérau, il l’a nommé
toujours près de son maître
Flérau il faut le connaître.
Toujours gai, toujours joueur
de la nuit il n’a jamais peur,
ces oreilles en garde sans arrêt
Et attaque dès qu’on vient les voler.
Son petit os misérable
digne d’un conte d’une fable,
il régime six jour sur sept
Et n’es pas jaloux des autres clèps.
Lui, les poches trouées
marche à ces côtés
Flérau fier de son allure
S’en fou si son maître et de la bordure.
De temps en temps
ils se trouvent un coin chaud
mais pas souvent
Car les gens se lèvent tôt.
Dès leur réveil, ils sons chassé
Toujours pareil, dans cette vie de clochard né.
Mais on avance et on prie
Pour trouver à manger aujourd’hui.
Un beau jour au matin
il se réveille la laisse en main
personne n’était là
Flérau à disparu du combat.
Il est parti, pour je ne sais où
avait-il un rendez-vous
il ne le saura jamais
Car c’était sa destiné.
De se retrouve à nouveau seul abandonné
par Flérau son bien aimé,
chien fidèle et de compagnie
Qui avec son maître sifflaient les jolies filles !
Son aboiement le réveillait
cela voulait dire danger,
en un mouvement il était debout
Et les brigands partirent comme des fous.
Peur de Flérau, peur du patron
je ne leur trouve pas de mots,
une chose est serte
C’est qu’à eu deux, ils formaient une tête.
Chacun de son côté
pour aller chercher à manger
chacun revenait
Avec de drôle de chose pour dîner.
Mais toujours heureux
même dans leur malheur
toujours souriant
Même dans leur pleur.
Les voir tous les deux, c’était comme un conte
ils ne devaient rien à personne,
histoire d’un autre monde
Qui dans leurs rêves se retrouvaient au chaud avec leurs amis créoles !
Un beau matin d’hiver, ils n’étaient plus là
ils étaient partis là bas,
mais Flérau était déjà loin
À son réveil au matin.
Il regarda longuement cette laisse
se leva avec paresse
plus de force plus de courage
Il avait perdu Flérau, et gardé son âge.
De temps en temps il repassait
dans ce petit cartier
pour voir si Flérau était retourné
Mais rien de tout cela n’est arrivé.
Le soir en s’endormant
il le voyait entrain de jouer
mais seulement en rêvant
Car le matin il devait accepter la réalité.
à Flérau mon chien préféré,
qui jamais ne m'a abandonné,
qui seulement lui,
Était mon meilleur ami.
Lucky Morocutti
Le lég......
Qui es-tu soldat ?
Viens-tu de là bas ?
Lui il montra du doigt disant :
« Non, je viens de très loin, là d’où vient se passant »
Pourquoi es-tu ici ?
Pour pleurer, car mon coeur est devenu gris.
Qui est cette personne qui a pu te donner toute cette tristesse ?
Une simple princesse.
Une princesse venue de nul part
Que j’ai rencontré par hasard
Qui a enflammé mon coeur
Me faisant oublier les jours et les heures.
L’as-tu bien connue ? L’as-tu vraiment aimé ?
Je l’ai aimé au point de cicatriser son coeur brisé.
C’était un amour passionné
Pour elle j’ai tout abandonné.
Qu’as-tu abandonné ?
La vie que je menais
La vie d’un riche héritier
Qui pour elle, est retombé dans la pauvreté.
Pourquoi es-tu allé aussi bas ?
Pour qu’il n’y ait aucune différence entre elle et moi !
Croyant qu’elle allait m’aimer
Pour ce que j’étais.
Et au lieu qu’a t’elle fait ?
Sachant que j’étais un faux pauvre, elle m’a quitté
Crois-tu vraiment qu’elle t’aimait ?
Oui, je le crois, mais elle craignait que j’avais une autre mentalité.
Elle croyait que tu étais riche d'argent et fortuné ?
Oui, c’est cela qu’elle m'a dit et mon coeur c’est brisé.
Je te comprends, elle s’est trompée de fortune
Car toi ta richesse, c’est la lune.
Oui, la lune, les nuages
Et les rêves de tout âge
Ces rêves et ce monde que j’ai créé
Pour ne jamais oublier cet amour pour elle que j’ai.
Mais au juste, comment s’appelle t’elle ?
Coccinelle
Et toi, le milliardaire ?
Le petit légionnaire, qui rêve de demain pour ressentir les sentiments de hier.
Coccinelle, ma belle
Moi ton petit légionnaire
Qui sort de l’imaginaire !