Et oui c'est ainsi que cela commence
C’était une journée comme les autres
on pouvait dire cela à nos ôtes
mais au lieu, c’était une triste journée
Ou le soleil n’était pas né.
J’attendais impatiemment qu’il sorte
pour ouvrir ma porte
la porte qui tout les matins
Me guide à mon gagne pain.
Il faisait gris, et très froid
je n’avais aucun endroit
sauf celui de mendier
Pour avoir un peu d’argent pour manger.
Je regardais autour de moi
Que des hommes de loi !
des riches et des fiers
Mais eux ne connaissent pas la misère.
Je ne souhaite pas qu’un jour ils mendient
pour donner du pain à leurs garçons ou leurs filles
mais je leur souhaite de vivre longtemps
Pour pouvoir connaître ce que nous réserve le temps.
Car plus d’années on vit
et plus on à peur d’avancer dans la vie
la peur de mourir, la peur de ne jamais connaître
Le vrai symbole de ce grand prêtre.
Celui qui nous a appris à aimer
à partager
à ne point voler ni tuer,
En bref, vivre dans la solidarité.
Mais en cela il ne faut pas exagérer
car combien d’argent nous à été volé
Qui jamais à destination n’est arrivé !
Mais ou est cette confiance qu’on vous à donnée.
Je marchais mes chaussures trouées,
mes mains ensanglantées
à force de creuser
Sous cette terre glacée, pour me trouver à manger.
Non, surtout pas de pitié,
c’est la vie que Dieu m’a réservée,
sûrement ma chance a tourné
Et seulement la misère je connaîtrais.
Si un jour, dans la rue vous me voyez,
par terre entrain de dormir
surtout ne me réveillez pas
Mon âme est partie là bas.
Fini la souffrance, finie la misère
fini cette galère,
qui tout les jours de mon existence sur terre,
Clocharde demain et hier.
Rien ne pourra me sortir de la rue
seulement cette magnifique vue
qui à l’approche des fêtes,
Réchauffe mon cœur et celui des autres êtres.
Ce cœur glacial que j’ai
à l’approche de l’été
me rend encore plus malade,
Car fini les belles balades.
La police est toujours là
et ne connaissent que toi
toi cette misérable personne
Qui du pain jamais on te donne !
Mais Noël est là,
et qui sait peut être toi,
tu me tendras la main et me diras :
Tien de l’argent et ne t’inquiète pas.
Demain tu survivras,
tu auras du pain et tu n’auras plus froid
Mais qui es-tu pour me dire cela ?
Le jour de ton jugement tu verras.
Je savais que c’était son fils,
il va me punir pour mon petit vice
celui de la bouteille du matin
Pour réchauffer mon intestin.
Il revient sur ces pas,
ne t’inquiète pas, je ne te punirais pas
tu es sur terre pour montrer aux gens
Que les pauvres ne font pas semblant !
Et si tu n’existerai pas
ils n’auraient pas peur de moi
car comme tu pensais, il y a peu de temps
Il ne faut pas faire semblant.
Semblant de dire, le pauvre homme, il ne veut pas travailler
mais toi la chance on ne te la jamais donnée
tu à du te battre chaque jour de ta vie
Pour trouver un morceau de mie.
Tu étais la pendant trente années
mais jamais tu n’as réclamé, ni tu m’as injurié,
tu as continué avec courage, tu t’es battu
Pour que la vie continue !
En sachant bien, qu’un jour je vais t’appeler
tu ne voulais pas mourir en lâcheté
tu t’es dit, mon jour viendra
Ou le bonheur je connaîtrai.
Il partit à petit pas,
et mes yeux se sont fermés,
je savais qu’en le voyant
Ma journée n’allait pas durer longtemps.
Mais Noël est une fête
nous ne sommes pas des bêtes
alors pensez un peu à nous
De qui le monde-s’en fous !
Lucky Morocutti
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