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Le blog de luckymo

je suis......à 15 ans

29 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

Je suis mort à 15 ans,

     puis en avançant,

j’ai cru à nouveau mourir,

     et maintenant à mes 22, je me sens revivre,

le bonheur d’une vie,

     c’était d’écrire des poésies,

réciter en vers,

     l’incompréhension de leur univers,

il était peut être beau ou intelligent,

     mais que reste t’il,  de lui maintenant,

à l’âge de 15 ans, il ne comprit pas qu’il allait

     être marqué par le passé,

ce pauvre adolescent,

     qui vit en descendant,

la séparation de ses parents,

     et qui à nouveau souris maintenant,

une chose en lui, l’intéressait,

     de boire, de pleurer pour oublier,

oublier ce que s’était l’amour,

     des parents de nos jours,

continuant son chemin,

     il découvrit son destin,

celui d’un petit poète écrivain,

     qu’il avait dans ces intestins,

l’alcool le pourchassait,

     et continuait à boire durant plusieurs années,

il remarquait qu’il vieillissait,

     et qu’il était temps de changer.

Il prit la décision d’aller travailler,

     mail là aussi, sa volonté, l'a abandonné,

après cela il partit à l’armé,

     mais la, aussi, que de folies il à fait,

chaques jours il rentrait soûlé

     ou même carrément pété,

au retour il fut heureux de ce qu’il a fêté,

car déjà ces parents à cause de son éloignement à nouveau se reparlaient,

     il crut que tout allait recommencer à zéro,

mais hélas ce ne fut pas le cas,

     il reprit son lourd fardeaux,

et remarcha à petit pas,

     l’avenir lui semble long.

Le passé lui enleva ses passions,

     la vie n’avait plus aucun sens pour lui,

car pour lui n’existait que peu d’amis

     il continua sa vie normale

sans avoir le moral,

     il travaillait pour sortir,

et rentrais le soir mort ivre,

     recommencer les études,

était pour lui une ancienne habitude,

     mais il arrêta l’école,

pour n’avoir que sa parole,

     changer de pays,

solutions peut-être de ma vie,

     partir pour toujours en Italie,

et oublier le monde et les filles,

     me lancer dan mon livre

et souvent en étant ivre,

 me soûlant des paroles,

      me bourrant la tête de mes idoles,

 

Ecrivant mes expériences  d’adolescence.

 

Lucky…….

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La nuit..........

29 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Pésie

J’ai peur de la nuit

Cette nuit, qui des fois jamais ne finit

Cette nuit, qui t’emmène au cauchemard

Et qui le matin te fout le cafard.

 

Ces nuits noires, pleine de solitude

Qui dans notre sommeil, comme d’habitude

Vous pénètre dans le corps

Pour vous faire du tort.

 

Cela rentre dans votre ventre

Vous êtes là, et ne pouvez empêcher que cela rentre

Vous avez les yeux pour regarder

Ce visage devant vous en fumée, entrain de se briser.

 

Vous ne l’avez pas reconnu

Et votre parole c’est tue

Vous voulez crier

Mais rien ne sortait.

 

Vous sentiez une ombre

Qui dans la pénombre,

Vous tournait de tous les côtés

Vous étiez là, sans défense, paralysé.

 

Vous vouliez combattre

De vos mains et vos pieds vous débattre

Mais rien à faire

Vous étiez comme enseveli sous la terre.

 

 

Cette ombre qui me voulait du mal.

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Mon cousin.....

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Pésie

Elle est âgée,

Mais que de choses elle connaît

Combien de fois elle nous disait ?

Je vous ai toujours aimé.

 

Combien de cousins j’ai ?

Et je ne puis en amour, les trier

Je les aimes tous, du premier au dernier

Mais il n’y en à qu’un, avec qui j’ai fraternisé.

 

On a partagé la moitié de notre vie ensemble

Divisant nos connaissances

Musique, football, tout ce qui nous passait par la tête

Quand on se voyait, c’était toujours la fête

 

Ai-je besoin de dire son nom ?

Ou son prénom ?

En tout cas, c’est un de la famille

C’est un garçon et pas une fille.

 

Starsky et Hutch on faisait

Lui Starsky, à cause de ces cheveux crollés

Mais maintenant ils sont rasés

Et à Ronaldo il veut ressembler.

 

Que de plus beaux de s’aimer !

Entre cousin c’est une histoire à consommer

Mais malheureusement

Le temps ne nous réunit pas souvent.

 

Mon cousin.

 

Lucky

 

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Le gui......

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

Comme tous les matins

je m’en vais guitare en main

chanter mes petits refrains

De mon pays latin.

 

Je m’évade toute la journée

jouant sur les sentiers

dans les rues et les villages dépeuplés

Toujours avec ma moitié.

 

Ma guitare à la main

donne ce petit refrain

de tranquillité et de solitude

Qui maintenant tous les deux on à pris cette habitude !

 

J’écris et je compose mes chansons

Pour que les soirs avec mes compagnons !

nous puissions ensemble s’éclater

Autour d’un feu allumé.

 

Chansons d’amour

chansons de tous les jours,

chansons tristes,

Chansons qui décrivent ma piste.

 

Chaque jour de cette vie

avec ces notes Re et Si,

je me lance dans l’aventure

De cette vie si dure.

 

Ce n’est pas avec ces quelques pièces

que je vais monter un orchestre,

mais je chante pour mon bonheur

Et pour que les gens n’aient plus peur.

 

Peur de savoir ce qu’il se passe ailleurs

Car ceux là ne connaissent pas le bonheur.

Je leur fais savourer,

Quelques chansons que j’ai créés.

 

Tous là entrain de m’écouter,

certains s’en vont pour ne pas pleurer,

d’autres restent et reprennent mes refrains

Qui eux, comme moi repensent à leur pays lointain.

 

Je suis là assis sur une chaise,

toujours mieux que d’être par terre,

on peut dire une vraie galère

Mais toujours mieux que de chanter en guerre.

 

Chaque note, chaque mélodie

donne un cens à cette vie,

chaque parole, chaque chanson

Décrivent mes quatre saisons.

 

De janvier en décembre

je marche derrière mon ombre,

traversant les pays

Mais le plus beau c’est l’Italie.

 

Un jour j’y arriverai,

même si cela devait être dans une dizaine d'années,

mais à pieds et avec mon courage,

Je pourrais y arriver avant l’âge.

 

J’écoute et mets en mémoire,

les jeunes, les vieux et leurs histoires,

car chacun d’eux contribue

À ma nouvelle venue.

 

Ils attendent tous mon retour

mais mes promesses ne tiennent pas toujours,

car je ne peux retourner en arrière

Sinon je retombe dans ma galère.

 

J’avance sans me retourner

ma guitare et moi tous deux entrains de chanter,

essayant de rajeunir

Le monde à venir.

 

Nous sommes les soirs

entrain de crier espoir,

répétant mes chansons

Qui sont de notre création !

 

Avançant à grand pas

un seul petit tracas

celui de trouver notre pain quotidien

En chantant des milliers de refrain.

 

Je ne suis pas un grand guitariste,

peut-être un petit artiste,

mais je sais qu’avec une guitare à la main,

Je ne serais jamais seul demain.

 

 

Lucky Morocutti

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A Flé......

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

Il marchait dans la rue,

des gens pleins la vue

il contemplait les magasins

Sans avoir d’argent pour s’acheter du pain.

 

Son chien fidèle à son côté

Flérau, il l’a nommé

toujours près de son maître

Flérau il faut le connaître.

 

Toujours gai, toujours joueur

de la nuit il n’a jamais peur,

ces oreilles en garde sans arrêt

Et attaque dès qu’on vient les voler.

 

Son petit os misérable

digne d’un conte d’une fable,

il régime six jour sur sept

Et n’es pas jaloux des autres clèps.

 

Lui, les poches trouées

marche à ces côtés

Flérau fier de son allure

S’en fou si son maître et de la bordure.

 

De temps en temps

ils se trouvent un coin chaud

mais pas souvent

Car les gens se lèvent tôt.

 

Dès leur réveil, ils sons chassé

Toujours pareil, dans cette vie de clochard né.

Mais on avance et on prie

Pour trouver à manger aujourd’hui.

 

Un beau jour au matin

il se réveille la laisse en main

personne n’était là

Flérau à disparu du combat.

 

Il est parti, pour je ne sais où

avait-il un rendez-vous

il ne le saura jamais

Car c’était sa destiné.

 

De se retrouve à nouveau seul abandonné

par Flérau son bien aimé,

chien fidèle et de compagnie

Qui avec son maître sifflaient les jolies filles !

 

Son aboiement le réveillait

cela voulait dire danger,

en un mouvement il était debout

Et les brigands partirent comme des fous.

 

Peur de Flérau, peur du patron

je ne leur trouve pas de mots,

une chose est serte

C’est qu’à eu deux, ils formaient une tête.

 

Chacun de son côté

pour aller chercher à manger

chacun revenait

Avec de drôle de chose pour dîner.

 

Mais toujours heureux

même dans leur malheur

toujours souriant

Même dans leur pleur.

 

Les voir tous les deux, c’était comme un conte

ils ne devaient rien à personne,

histoire d’un autre monde

Qui dans leurs rêves  se retrouvaient au chaud avec leurs amis créoles !

 

Un beau matin d’hiver, ils n’étaient plus là

ils étaient partis là bas,

mais Flérau était déjà loin

À son réveil au matin.

 

Il regarda longuement cette laisse

se leva avec paresse

plus de force plus de courage

Il avait perdu Flérau, et gardé son âge.

 

De temps en temps il repassait

dans ce petit cartier

pour voir si Flérau était retourné

Mais rien de tout cela n’est arrivé.

 

Le soir en s’endormant

il le voyait entrain de jouer

mais seulement en rêvant

Car le matin il devait accepter la réalité.

 

à Flérau mon chien préféré,

qui jamais ne m'a abandonné,

qui seulement lui,

Était mon meilleur ami.

 

Lucky Morocutti

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Le lég......

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Pésie

Qui es-tu soldat ?

Viens-tu de là bas ?

Lui il montra du doigt disant :

« Non, je viens de très loin, là d’où vient se passant »

 

Pourquoi es-tu ici ?

Pour pleurer, car mon coeur est devenu gris.

Qui est cette personne qui a pu te donner toute cette tristesse ?

Une simple princesse.

 

Une princesse venue de nul part

Que j’ai rencontré par hasard

Qui a enflammé mon coeur

Me faisant oublier les jours et les heures.

 

L’as-tu bien connue ? L’as-tu vraiment aimé ?

Je l’ai aimé au point de cicatriser son coeur brisé.

C’était un amour passionné

Pour elle j’ai tout abandonné.

 

Qu’as-tu abandonné ?

La vie que je menais

La vie d’un riche héritier

Qui pour elle, est retombé dans la pauvreté.

 

Pourquoi es-tu allé aussi bas ?

Pour qu’il n’y ait aucune différence entre elle et moi !

Croyant qu’elle allait m’aimer

Pour ce que j’étais.

 

Et au lieu qu’a t’elle fait ?

Sachant que j’étais un faux pauvre, elle m’a quitté

Crois-tu vraiment qu’elle t’aimait ?

Oui, je le crois, mais elle craignait que j’avais une autre mentalité.

 

Elle croyait que tu étais riche d'argent et fortuné ?

Oui, c’est cela qu’elle m'a dit et mon coeur c’est brisé.

Je te comprends, elle s’est trompée de fortune

Car toi ta richesse, c’est la lune.

 

Oui, la lune, les nuages

Et les rêves de tout âge

Ces rêves et ce monde que j’ai créé

Pour ne jamais oublier cet amour pour elle que j’ai.

 

Mais au juste, comment s’appelle t’elle ?

Coccinelle

Et toi, le milliardaire ?

Le petit légionnaire, qui rêve de demain pour ressentir les sentiments de hier.

 

 

 

Coccinelle, ma belle

Moi ton petit légionnaire

Qui sort de l’imaginaire !

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L'amant........

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

On dit toujours qu’au fond de l’âme il n’y a rien à prendre

au fond de son coeur, rien à entendre

mais cherchez bien au fond de vous-même

il y a une partie qui vous crie un je t’aime.

 

Chacun de nous est diffèrent

qui est sérieux et qui cherche l’amant

mais dans notre esprit

il y a toujours envie de vie.

 

De connaître, de savoir

de temps en temps crier espoir

chercher ce que l’on ressent ou ce que l’on veut

pour plus tard, regretter et qui sait faire des aveux.

 

Une chanson passe, on l’écoute

elle nous met dans la pensée et dans le doute

on imagine le passé

avec la personne qu’on était.

 

Mais des fois la musique nous met dans la solitude

et nous fait changer d’attitude

Penser au futur de notre vie

s’imaginer en se promenant dans une prairie.

 

Mais tout cela n’est qu’imagination

Du réel et pas de la fiction !

C’est cela que recherchent les gens

surtout de notre temps.

 

Il y a qui cherchent à boire ou un jour de gloire

d’autre vivent dans un collège et dorment dans un dortoir

vivant des semaines entières

en faisant leurs prières.

 

D’autres sont toujours à la maison

essayant de suivre leur raison

mais tout cela les ont amenés à l’abandon

et ne connaissent plus qu’une seule raison.

 

Celle de vivre leur vie avec passion

essayant de faire des millions

des millions de francs

pour à la fin se retrouver avec un amant.

 

L’amant de la vie

je ne crie pas jalousie

mais seulement l’injustice de ces pays

qui ne nous donnent aucune chance dans cette vie.

 

Faut-il crier famine, faut-il crier «amant » ?

pour obtenir de l’État un diamant

Ou faut-il se taire ?

et de la vie se laisser faire.

 

Non tout cela n’est pas aimable

même si des fois je suis détestable

je ne demande pas grand chose

juste une petite dose.

 

Une dose de respect

pour le travail que je fais

car dans cette vie des fois merdique

on ne trouve toujours pas un travail chique

 

Mais pour moi le plus important dans cette vie

c’est donner de la joie de vivre demain et aujourd’hui

sans pour cela oublier

qu’on n'est pas moins con qu’un simple ouvrier.

 

En sachant travailler des mains et de la tête

et de la savoir-faire une maison complète

il faut la pratique et tout connaître

c’est pour cela que des gens comme moi vivent et vont naître.

 

L’amant de la vie est auprès de moi

c’est lui qui dicte la loi

la loi des hommes tristes et des hommes heureux

il suffit de lui faire exaucer un voeu.

 

L’amant de la vie qui est-il ?

Un homme qui sort de l’exil ?

Un homme qui ne vient de nulle part ?

Qui sait, on a peut être connu le même trottoir ?

 

Vis-t’il dans la rue ou ailleurs ?

As-t’il connu le malheur ?

Ou cherche-t’il un moyen de connaître

Pour un jour apparaître.

 

 

L’amant de la vie.

 

 

 

Lucky Morocutti

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La richesse...de...........

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Pésie

Regardant le jour se lever

Peur de décider

Il  a pris ses bagages

Partant pour un long voyage.

 

Mais où vas t’il aller ?

Il ne connaît ni route, ni sentier

Sauf toute sa vie de sacrifiée

Pour aller s’aventurer.

 

S’aventurer, je ne sais où

Y allant sans rendez-vous

Tout cela sur un coup de tête

Marre de faire la fête.

 

Un beau matin se réveillant

Comme un guerrier vaillant

Il s’est dit «maintenant ou jamais »

Je veux devenir un aventurier.

 

Il marchait boussole en main

A dire que c’est elle qui va le guider vers son destin

Qui sait, peut être là bas,

Il repartira d’un nouveau pas.

 

Les nuits étaient interminables

Rêvant, comme s’il se trouvait dans une fable

Au matin il ne savait jamais

Où il allait ?

 

La seule chose comptant à ses yeux

C’était les étoiles et Dieu

Qui le guideront tout au long du chemin

Pour y retrouver son nouveau destin.

 

La pluie, le froid et le vent

Rien pour lui, n’était décourageant

Le courage qui se trouvait en lui

Le guidait vers sa nouvelle vie.

 

Les jours et les mois passèrent

Il à connu des centaines de galères

Mais jamais il n’a abandonné

Sachant que sa vie était de l’autre côté.

 

L’autre côté de l’Océan

Lui dit un jour un paysan,

Tu y trouveras ta fortune et ton bonheur

Mais avant tout il faudra souffrir dans le malheur

 

Connaître la pauvreté

Marcher sans t’arrêter

Jusqu’au jour ou tu trouveras

Une personne comme toi.

 

Une personne passionnée

Qui a le goût aventurier.

Une fois celle-ci trouvé

À nouveau tu partiras avec elle sur le sentier.

 

Ce sentier te guidera

Dans un pays lointain

Et là bas, tu attendras

Qu’une personne un jour t’appelle papa.

 

Ce jour la, mon cher ami

Tu connaîtras la richesse de la vie

Cette vie, s’appelle amour, cet amour te donnera un enfant

C’est le plus beau cadeau existant.

 

 

La richesse de la vie

Lucky le Poète Inconnu

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Cet enfant que j'ai connu

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

Cet enfant que j’ai connu

Qui se trouvait seul dans la rue !

Son regard était plein de sang

Il a connu les pires moments.

 

Le soir, son sommeil n’arrivait jamais

De peur, qu’une bombe ne lui prenne ces pieds

Le matin  à son réveil

Plus rien n’était pareil.

 

La maison de son meilleur ami

Est devenu un oubli

Il ne restait plus riens des murs

Cela, la rendu moralement plus dur

 

Il voyait des enfants, deux ans plus vieux que lui

Tenant dans la main, un fusil

Qu’ils soient du Kosovo ou des Serbes

Tous, un jour, se retrouveraient sous l’herbe

 

Mais qu’est-ce que Dieu à fait

Pour qu’ils puissent s’entre-tuer ?

Pourtant c’était des amis

« Le proverbe disait juste » les meilleurs amis sont les pires ennemis

 

Son jour arriva

« Tiens cette arme en main »

« Mais que dois-je faire » ?

« Comme tout le monde la guerre » !

 

Il prit le fusil

Et on lui donna des habits

Il partis dans la vallée

Ne sachant pas qui tuer.

 

Un beau jour il tomba devant

Une bande d’adolescents

Tous des enfants

A dire qu’avant, comme lui, c’était des mendiants.

 

Il les a fixés

Eux l’ont menacé

Le premier qui allait tirer

Croirait d’avoir gagné la liberté.

 

 

Il tira le premier

Ensuite s’agenouilla à ces pieds

Les autres le regardaient

Entrain de pleurer

 

Il avait tué son frère

Celui qui comme lui haïssait la guerre

Et ne pouvait savoir

Qu’un jour ainsi, ils allaient se revoir.

 

Mais c’était trop tard

Il lui à fait un trou dans la tête, avec son pétard

Il prit le revolver et l’approcha de sa tempe

Trois secondes et voici qu’il pousse sur la détente

 

C’est ainsi qu’il croyait

De rejoindre son frère bien aimé

Mais il s’était trompé

Car ils n’avaient pas les mêmes idées

 

Chacun d’eux, avait son paradis

Pour eux, la guerre c’était leur vie

Mais au lieu, ils ont trouvé la mort

Et maintenant chacun d’eux, dort.

 

Dort et dormira pour l’éternité

Pour cette guerre de fou allié

À dire, que le plus de morts, c’était des enfants

Tous innocents.

 

On dit que les guerres arrivent

Dans les pays ou la pauvreté les rends ivres

Et croyant qu’avec les tueries

Cela améliore la vie.

 

Ce garçon que j’ai connu.

 

Lucky le poète inconnu

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Boisson

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

Boisson ! Boisson !

Tu es cette cloison

Qui nous sépare de la vérité

À la réalité.

 

Quand tu fais effet

Mon monde semble changer

Je ne suis plus le même Lucky

Et plus rien ne m’importe de la vie.

 

Tu me guide au loin de l’infini

Tu crée ces rêves morts dans ma vie

Tu me donne de l’espoir

Quand mon deuxième Lucky se met à boire.

 

Il est là, loin de tout

Buvant par goût

Cherchant à oublier

Des choses qui l’ont frappé.

 

Mais tout cela n’est pas excuse

Car qui s’excuse, s’accuse

Cela devient un besoin intérieur

Pour se sentir moins inférieur.

 

Inférieur dans ce monde de grands

Dont, toi seul te sent encore enfant

Je sais, tu as besoin de protection

C’est pour cela qu’on a fait ta création.

 

Pour te différentier des autres gens

Toi seul connaît «moi jamais je ne mens »

Car le mensonge

Te donne de mauvais songe.

 

Tu vis dans un monde à part

Quand tu te retrouve seul au bar

Tu fais bande à part

Et cela souvent, quand tu en as marre.

 

Marre, de cette existence

Dont souvent tu as fait pénitence

Marre, de cette vie

Qui a remplacé la sincérité par l’hypocrisie !

 

 

Que penser de nous, quand on est plus soi même.

 

Lucky Le Poète Inconnu

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