je suis......à 15 ans
Je suis mort à 15 ans,
puis en avançant,
j’ai cru à nouveau mourir,
et maintenant à mes 22, je me sens revivre,
le bonheur d’une vie,
c’était d’écrire des poésies,
réciter en vers,
l’incompréhension de leur univers,
il était peut être beau ou intelligent,
mais que reste t’il, de lui maintenant,
à l’âge de 15 ans, il ne comprit pas qu’il allait
être marqué par le passé,
ce pauvre adolescent,
qui vit en descendant,
la séparation de ses parents,
et qui à nouveau souris maintenant,
une chose en lui, l’intéressait,
de boire, de pleurer pour oublier,
oublier ce que s’était l’amour,
des parents de nos jours,
continuant son chemin,
il découvrit son destin,
celui d’un petit poète écrivain,
qu’il avait dans ces intestins,
l’alcool le pourchassait,
et continuait à boire durant plusieurs années,
il remarquait qu’il vieillissait,
et qu’il était temps de changer.
Il prit la décision d’aller travailler,
mail là aussi, sa volonté, l'a abandonné,
après cela il partit à l’armé,
mais la, aussi, que de folies il à fait,
chaques jours il rentrait soûlé
ou même carrément pété,
au retour il fut heureux de ce qu’il a fêté,
car déjà ces parents à cause de son éloignement à nouveau se reparlaient,
il crut que tout allait recommencer à zéro,
mais hélas ce ne fut pas le cas,
il reprit son lourd fardeaux,
et remarcha à petit pas,
l’avenir lui semble long.
Le passé lui enleva ses passions,
la vie n’avait plus aucun sens pour lui,
car pour lui n’existait que peu d’amis
il continua sa vie normale
sans avoir le moral,
il travaillait pour sortir,
et rentrais le soir mort ivre,
recommencer les études,
était pour lui une ancienne habitude,
mais il arrêta l’école,
pour n’avoir que sa parole,
changer de pays,
solutions peut-être de ma vie,
partir pour toujours en Italie,
et oublier le monde et les filles,
me lancer dan mon livre
et souvent en étant ivre,
me soûlant des paroles,
me bourrant la tête de mes idoles,
Ecrivant mes expériences d’adolescence.
Lucky…….
La nuit..........
J’ai peur de la nuit
Cette nuit, qui des fois jamais ne finit
Cette nuit, qui t’emmène au cauchemard
Et qui le matin te fout le cafard.
Ces nuits noires, pleine de solitude
Qui dans notre sommeil, comme d’habitude
Vous pénètre dans le corps
Pour vous faire du tort.
Cela rentre dans votre ventre
Vous êtes là, et ne pouvez empêcher que cela rentre
Vous avez les yeux pour regarder
Ce visage devant vous en fumée, entrain de se briser.
Vous ne l’avez pas reconnu
Et votre parole c’est tue
Vous voulez crier
Mais rien ne sortait.
Vous sentiez une ombre
Qui dans la pénombre,
Vous tournait de tous les côtés
Vous étiez là, sans défense, paralysé.
Vous vouliez combattre
De vos mains et vos pieds vous débattre
Mais rien à faire
Vous étiez comme enseveli sous la terre.
Cette ombre qui me voulait du mal.
Mon cousin.....
Elle est âgée,
Mais que de choses elle connaît
Combien de fois elle nous disait ?
Je vous ai toujours aimé.
Combien de cousins j’ai ?
Et je ne puis en amour, les trier
Je les aimes tous, du premier au dernier
Mais il n’y en à qu’un, avec qui j’ai fraternisé.
On a partagé la moitié de notre vie ensemble
Divisant nos connaissances
Musique, football, tout ce qui nous passait par la tête
Quand on se voyait, c’était toujours la fête
Ai-je besoin de dire son nom ?
Ou son prénom ?
En tout cas, c’est un de la famille
C’est un garçon et pas une fille.
Starsky et Hutch on faisait
Lui Starsky, à cause de ces cheveux crollés
Mais maintenant ils sont rasés
Et à Ronaldo il veut ressembler.
Que de plus beaux de s’aimer !
Entre cousin c’est une histoire à consommer
Mais malheureusement
Le temps ne nous réunit pas souvent.
Mon cousin.
Lucky
Le gui......
Comme tous les matins
je m’en vais guitare en main
chanter mes petits refrains
De mon pays latin.
Je m’évade toute la journée
jouant sur les sentiers
dans les rues et les villages dépeuplés
Toujours avec ma moitié.
Ma guitare à la main
donne ce petit refrain
de tranquillité et de solitude
Qui maintenant tous les deux on à pris cette habitude !
J’écris et je compose mes chansons
Pour que les soirs avec mes compagnons !
nous puissions ensemble s’éclater
Autour d’un feu allumé.
Chansons d’amour
chansons de tous les jours,
chansons tristes,
Chansons qui décrivent ma piste.
Chaque jour de cette vie
avec ces notes Re et Si,
je me lance dans l’aventure
De cette vie si dure.
Ce n’est pas avec ces quelques pièces
que je vais monter un orchestre,
mais je chante pour mon bonheur
Et pour que les gens n’aient plus peur.
Peur de savoir ce qu’il se passe ailleurs
Car ceux là ne connaissent pas le bonheur.
Je leur fais savourer,
Quelques chansons que j’ai créés.
Tous là entrain de m’écouter,
certains s’en vont pour ne pas pleurer,
d’autres restent et reprennent mes refrains
Qui eux, comme moi repensent à leur pays lointain.
Je suis là assis sur une chaise,
toujours mieux que d’être par terre,
on peut dire une vraie galère
Mais toujours mieux que de chanter en guerre.
Chaque note, chaque mélodie
donne un cens à cette vie,
chaque parole, chaque chanson
Décrivent mes quatre saisons.
De janvier en décembre
je marche derrière mon ombre,
traversant les pays
Mais le plus beau c’est l’Italie.
Un jour j’y arriverai,
même si cela devait être dans une dizaine d'années,
mais à pieds et avec mon courage,
Je pourrais y arriver avant l’âge.
J’écoute et mets en mémoire,
les jeunes, les vieux et leurs histoires,
car chacun d’eux contribue
À ma nouvelle venue.
Ils attendent tous mon retour
mais mes promesses ne tiennent pas toujours,
car je ne peux retourner en arrière
Sinon je retombe dans ma galère.
J’avance sans me retourner
ma guitare et moi tous deux entrains de chanter,
essayant de rajeunir
Le monde à venir.
Nous sommes les soirs
entrain de crier espoir,
répétant mes chansons
Qui sont de notre création !
Avançant à grand pas
un seul petit tracas
celui de trouver notre pain quotidien
En chantant des milliers de refrain.
Je ne suis pas un grand guitariste,
peut-être un petit artiste,
mais je sais qu’avec une guitare à la main,
Je ne serais jamais seul demain.
Lucky Morocutti
A Flé......
Il marchait dans la rue,
des gens pleins la vue
il contemplait les magasins
Sans avoir d’argent pour s’acheter du pain.
Son chien fidèle à son côté
Flérau, il l’a nommé
toujours près de son maître
Flérau il faut le connaître.
Toujours gai, toujours joueur
de la nuit il n’a jamais peur,
ces oreilles en garde sans arrêt
Et attaque dès qu’on vient les voler.
Son petit os misérable
digne d’un conte d’une fable,
il régime six jour sur sept
Et n’es pas jaloux des autres clèps.
Lui, les poches trouées
marche à ces côtés
Flérau fier de son allure
S’en fou si son maître et de la bordure.
De temps en temps
ils se trouvent un coin chaud
mais pas souvent
Car les gens se lèvent tôt.
Dès leur réveil, ils sons chassé
Toujours pareil, dans cette vie de clochard né.
Mais on avance et on prie
Pour trouver à manger aujourd’hui.
Un beau jour au matin
il se réveille la laisse en main
personne n’était là
Flérau à disparu du combat.
Il est parti, pour je ne sais où
avait-il un rendez-vous
il ne le saura jamais
Car c’était sa destiné.
De se retrouve à nouveau seul abandonné
par Flérau son bien aimé,
chien fidèle et de compagnie
Qui avec son maître sifflaient les jolies filles !
Son aboiement le réveillait
cela voulait dire danger,
en un mouvement il était debout
Et les brigands partirent comme des fous.
Peur de Flérau, peur du patron
je ne leur trouve pas de mots,
une chose est serte
C’est qu’à eu deux, ils formaient une tête.
Chacun de son côté
pour aller chercher à manger
chacun revenait
Avec de drôle de chose pour dîner.
Mais toujours heureux
même dans leur malheur
toujours souriant
Même dans leur pleur.
Les voir tous les deux, c’était comme un conte
ils ne devaient rien à personne,
histoire d’un autre monde
Qui dans leurs rêves se retrouvaient au chaud avec leurs amis créoles !
Un beau matin d’hiver, ils n’étaient plus là
ils étaient partis là bas,
mais Flérau était déjà loin
À son réveil au matin.
Il regarda longuement cette laisse
se leva avec paresse
plus de force plus de courage
Il avait perdu Flérau, et gardé son âge.
De temps en temps il repassait
dans ce petit cartier
pour voir si Flérau était retourné
Mais rien de tout cela n’est arrivé.
Le soir en s’endormant
il le voyait entrain de jouer
mais seulement en rêvant
Car le matin il devait accepter la réalité.
à Flérau mon chien préféré,
qui jamais ne m'a abandonné,
qui seulement lui,
Était mon meilleur ami.
Lucky Morocutti
Le lég......
Qui es-tu soldat ?
Viens-tu de là bas ?
Lui il montra du doigt disant :
« Non, je viens de très loin, là d’où vient se passant »
Pourquoi es-tu ici ?
Pour pleurer, car mon coeur est devenu gris.
Qui est cette personne qui a pu te donner toute cette tristesse ?
Une simple princesse.
Une princesse venue de nul part
Que j’ai rencontré par hasard
Qui a enflammé mon coeur
Me faisant oublier les jours et les heures.
L’as-tu bien connue ? L’as-tu vraiment aimé ?
Je l’ai aimé au point de cicatriser son coeur brisé.
C’était un amour passionné
Pour elle j’ai tout abandonné.
Qu’as-tu abandonné ?
La vie que je menais
La vie d’un riche héritier
Qui pour elle, est retombé dans la pauvreté.
Pourquoi es-tu allé aussi bas ?
Pour qu’il n’y ait aucune différence entre elle et moi !
Croyant qu’elle allait m’aimer
Pour ce que j’étais.
Et au lieu qu’a t’elle fait ?
Sachant que j’étais un faux pauvre, elle m’a quitté
Crois-tu vraiment qu’elle t’aimait ?
Oui, je le crois, mais elle craignait que j’avais une autre mentalité.
Elle croyait que tu étais riche d'argent et fortuné ?
Oui, c’est cela qu’elle m'a dit et mon coeur c’est brisé.
Je te comprends, elle s’est trompée de fortune
Car toi ta richesse, c’est la lune.
Oui, la lune, les nuages
Et les rêves de tout âge
Ces rêves et ce monde que j’ai créé
Pour ne jamais oublier cet amour pour elle que j’ai.
Mais au juste, comment s’appelle t’elle ?
Coccinelle
Et toi, le milliardaire ?
Le petit légionnaire, qui rêve de demain pour ressentir les sentiments de hier.
Coccinelle, ma belle
Moi ton petit légionnaire
Qui sort de l’imaginaire !
L'amant........
On dit toujours qu’au fond de l’âme il n’y a rien à prendre
au fond de son coeur, rien à entendre
mais cherchez bien au fond de vous-même
il y a une partie qui vous crie un je t’aime.
Chacun de nous est diffèrent
qui est sérieux et qui cherche l’amant
mais dans notre esprit
il y a toujours envie de vie.
De connaître, de savoir
de temps en temps crier espoir
chercher ce que l’on ressent ou ce que l’on veut
pour plus tard, regretter et qui sait faire des aveux.
Une chanson passe, on l’écoute
elle nous met dans la pensée et dans le doute
on imagine le passé
avec la personne qu’on était.
Mais des fois la musique nous met dans la solitude
et nous fait changer d’attitude
Penser au futur de notre vie
s’imaginer en se promenant dans une prairie.
Mais tout cela n’est qu’imagination
Du réel et pas de la fiction !
C’est cela que recherchent les gens
surtout de notre temps.
Il y a qui cherchent à boire ou un jour de gloire
d’autre vivent dans un collège et dorment dans un dortoir
vivant des semaines entières
en faisant leurs prières.
D’autres sont toujours à la maison
essayant de suivre leur raison
mais tout cela les ont amenés à l’abandon
et ne connaissent plus qu’une seule raison.
Celle de vivre leur vie avec passion
essayant de faire des millions
des millions de francs
pour à la fin se retrouver avec un amant.
L’amant de la vie
je ne crie pas jalousie
mais seulement l’injustice de ces pays
qui ne nous donnent aucune chance dans cette vie.
Faut-il crier famine, faut-il crier «amant » ?
pour obtenir de l’État un diamant
Ou faut-il se taire ?
et de la vie se laisser faire.
Non tout cela n’est pas aimable
même si des fois je suis détestable
je ne demande pas grand chose
juste une petite dose.
Une dose de respect
pour le travail que je fais
car dans cette vie des fois merdique
on ne trouve toujours pas un travail chique
Mais pour moi le plus important dans cette vie
c’est donner de la joie de vivre demain et aujourd’hui
sans pour cela oublier
qu’on n'est pas moins con qu’un simple ouvrier.
En sachant travailler des mains et de la tête
et de la savoir-faire une maison complète
il faut la pratique et tout connaître
c’est pour cela que des gens comme moi vivent et vont naître.
L’amant de la vie est auprès de moi
c’est lui qui dicte la loi
la loi des hommes tristes et des hommes heureux
il suffit de lui faire exaucer un voeu.
L’amant de la vie qui est-il ?
Un homme qui sort de l’exil ?
Un homme qui ne vient de nulle part ?
Qui sait, on a peut être connu le même trottoir ?
Vis-t’il dans la rue ou ailleurs ?
As-t’il connu le malheur ?
Ou cherche-t’il un moyen de connaître
Pour un jour apparaître.
L’amant de la vie.
Lucky Morocutti
La richesse...de...........
Regardant le jour se lever
Peur de décider
Il a pris ses bagages
Partant pour un long voyage.
Mais où vas t’il aller ?
Il ne connaît ni route, ni sentier
Sauf toute sa vie de sacrifiée
Pour aller s’aventurer.
S’aventurer, je ne sais où
Y allant sans rendez-vous
Tout cela sur un coup de tête
Marre de faire la fête.
Un beau matin se réveillant
Comme un guerrier vaillant
Il s’est dit «maintenant ou jamais »
Je veux devenir un aventurier.
Il marchait boussole en main
A dire que c’est elle qui va le guider vers son destin
Qui sait, peut être là bas,
Il repartira d’un nouveau pas.
Les nuits étaient interminables
Rêvant, comme s’il se trouvait dans une fable
Au matin il ne savait jamais
Où il allait ?
La seule chose comptant à ses yeux
C’était les étoiles et Dieu
Qui le guideront tout au long du chemin
Pour y retrouver son nouveau destin.
La pluie, le froid et le vent
Rien pour lui, n’était décourageant
Le courage qui se trouvait en lui
Le guidait vers sa nouvelle vie.
Les jours et les mois passèrent
Il à connu des centaines de galères
Mais jamais il n’a abandonné
Sachant que sa vie était de l’autre côté.
L’autre côté de l’Océan
Lui dit un jour un paysan,
Tu y trouveras ta fortune et ton bonheur
Mais avant tout il faudra souffrir dans le malheur
Connaître la pauvreté
Marcher sans t’arrêter
Jusqu’au jour ou tu trouveras
Une personne comme toi.
Une personne passionnée
Qui a le goût aventurier.
Une fois celle-ci trouvé
À nouveau tu partiras avec elle sur le sentier.
Ce sentier te guidera
Dans un pays lointain
Et là bas, tu attendras
Qu’une personne un jour t’appelle papa.
Ce jour la, mon cher ami
Tu connaîtras la richesse de la vie
Cette vie, s’appelle amour, cet amour te donnera un enfant
C’est le plus beau cadeau existant.
La richesse de la vie
Lucky le Poète Inconnu
Cet enfant que j'ai connu
Qui se trouvait seul dans la rue !
Son regard était plein de sang
Il a connu les pires moments.
Le soir, son sommeil n’arrivait jamais
De peur, qu’une bombe ne lui prenne ces pieds
Le matin à son réveil
Plus rien n’était pareil.
La maison de son meilleur ami
Est devenu un oubli
Il ne restait plus riens des murs
Cela, la rendu moralement plus dur
Il voyait des enfants, deux ans plus vieux que lui
Tenant dans la main, un fusil
Qu’ils soient du Kosovo ou des Serbes
Tous, un jour, se retrouveraient sous l’herbe
Mais qu’est-ce que Dieu à fait
Pour qu’ils puissent s’entre-tuer ?
Pourtant c’était des amis
« Le proverbe disait juste » les meilleurs amis sont les pires ennemis
Son jour arriva
« Tiens cette arme en main »
« Mais que dois-je faire » ?
« Comme tout le monde la guerre » !
Il prit le fusil
Et on lui donna des habits
Il partis dans la vallée
Ne sachant pas qui tuer.
Un beau jour il tomba devant
Une bande d’adolescents
Tous des enfants
A dire qu’avant, comme lui, c’était des mendiants.
Il les a fixés
Eux l’ont menacé
Le premier qui allait tirer
Croirait d’avoir gagné la liberté.
Il tira le premier
Ensuite s’agenouilla à ces pieds
Les autres le regardaient
Entrain de pleurer
Il avait tué son frère
Celui qui comme lui haïssait la guerre
Et ne pouvait savoir
Qu’un jour ainsi, ils allaient se revoir.
Mais c’était trop tard
Il lui à fait un trou dans la tête, avec son pétard
Il prit le revolver et l’approcha de sa tempe
Trois secondes et voici qu’il pousse sur la détente
C’est ainsi qu’il croyait
De rejoindre son frère bien aimé
Mais il s’était trompé
Car ils n’avaient pas les mêmes idées
Chacun d’eux, avait son paradis
Pour eux, la guerre c’était leur vie
Mais au lieu, ils ont trouvé la mort
Et maintenant chacun d’eux, dort.
Dort et dormira pour l’éternité
Pour cette guerre de fou allié
À dire, que le plus de morts, c’était des enfants
Tous innocents.
On dit que les guerres arrivent
Dans les pays ou la pauvreté les rends ivres
Et croyant qu’avec les tueries
Cela améliore la vie.
Ce garçon que j’ai connu.
Lucky le poète inconnu
Boisson
Boisson ! Boisson !
Tu es cette cloison
Qui nous sépare de la vérité
À la réalité.
Quand tu fais effet
Mon monde semble changer
Je ne suis plus le même Lucky
Et plus rien ne m’importe de la vie.
Tu me guide au loin de l’infini
Tu crée ces rêves morts dans ma vie
Tu me donne de l’espoir
Quand mon deuxième Lucky se met à boire.
Il est là, loin de tout
Buvant par goût
Cherchant à oublier
Des choses qui l’ont frappé.
Mais tout cela n’est pas excuse
Car qui s’excuse, s’accuse
Cela devient un besoin intérieur
Pour se sentir moins inférieur.
Inférieur dans ce monde de grands
Dont, toi seul te sent encore enfant
Je sais, tu as besoin de protection
C’est pour cela qu’on a fait ta création.
Pour te différentier des autres gens
Toi seul connaît «moi jamais je ne mens »
Car le mensonge
Te donne de mauvais songe.
Tu vis dans un monde à part
Quand tu te retrouve seul au bar
Tu fais bande à part
Et cela souvent, quand tu en as marre.
Marre, de cette existence
Dont souvent tu as fait pénitence
Marre, de cette vie
Qui a remplacé la sincérité par l’hypocrisie !
Que penser de nous, quand on est plus soi même.
Lucky Le Poète Inconnu