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Le blog de luckymo

Tu es parti....

21 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

Tu te rappelles ce jour là

Où nous étions tombés si bas !

Plus rien pour s’accrocher

On devait mourir noyé.

 

Ce jour là tout nous était égal

En  nous, n’existait plus de rival

On était prêt à périr

Même s’il fallait en souffrir.

 

La débauche, les ventes

Ces longues filles d’attente

Pour un morceau de pain

Et des miettes restantes mangées dans le creu de la main.

 

On se regardait, on se voyait perdu

Plus personne nous aurait connu

Ci ce jour là

On était pas tombé si bas.

 

On nous a tout pris

Nu, sans habits

La rue était gelée

Et nous là, se serrant pour se chauffer

 

On était deux amis

Maintenant tu es parti

Lucky le poète inconnu

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Capitaine...on l'est un peu tous

20 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Pésie

Avoir une nouvelle vie

De nouveaux amis

Repartir à Zéro

Pour réparer le bateau.

 

Ce bateau qui dans le naufrage

A perdu son bel âge

Tous ces voyages

Se retrouvent en quelques débris, sur le rivage.

 

Chaque morceaux de son bois précieux

À connu des mains et des Adieux,

Des gravures écrites en l’abîmant

Et d’autres dans la tempête, avec leur main le tenant.

 

Rien de tout cela ne serait arrivé

Si le capitaine n’avait lâché

Lâchant la barre du navire

Ayant ainsi, provoqué le pire.

 

Il voulut réparer

Mais trop tard, «il était entrain de couler »

Alors il pria tous les Dieux

Pour que la vie du bateau ne devienne pas un Adieu.

 

Il coula, et personne le pardonna.

Lucky le poète inconnu

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L'arbre

20 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

Autour de cet arbre magique

majestueux et magnifique

Combien d’années as-tu ?

À dire qu’auparavant je ne t’avais jamais vu.

 

Je suis là depuis longtemps

et j’en ai vu des passants

j’ai connu des tempêtes de froid

Toujours assis sur mon trône comme le roi.

 

Raconte-moi ton histoire

Pour que je puisse la mettre en mémoire ?

l’écrire sur un papier

Et te faire connaître par le monde entier.

 

Un jour un homme arriva

de sa poche une graine tira

l’ensevelit à côté d’une plante

Qui comme moi allait devenir géante !

 

Cette graine c’était moi

je suis né dans une période ou n’existais la loi

ou seulement la nature était respectée

Et les animaux se faisaient tuer.

 

C’était normal, il fallait survivre

à coté de moi, il y’en avait des hommes ivres.

Qui avec leur couteau me faisaient mal !

Écrivant le nom d’une fille connu après un bal.

 

Quel âge j’ai ?

qui le sait,

je peux te raconter mille histoires

Pour qu’à nouveau se réveille leur mémoire !

 

J’ai vu la guerre, j’ai connu la paix

je suis né un jour de mai

j’ai connu les vents, et les inondations

Mais je me suis battu comme un lion.

 

Je me suis battu pour rester ici

regarder les garçons et les jolies filles

Qui se promènent dans la foret !

Et moi je suis la faisant  le guet.

 

Tout le monde me regarde, tout le monde m’admire

il y a déjà des hommes qui ont prévu mon avenir

je sais qu’il ne me reste plus longtemps à résister

Car une hache va me couper le pied.

 

Le bruit de la tronçonneuse me fait frémir

je n’arrive plus à dormir

chaques jours qui passent, je m’affaiblis

Je crois bien que je suis à la fin de ma vie.

 

« Mais Monsieur l’arbre, je suis là »

 « Oui, je sais, tu as de la chance de ne pas être comme moi »

« je te défendrais contre tes assaillants »

« merci, mais tu ne peux être un combattant »

 

« Si, je peux l’être, pourquoi ne me crois tu pas ? »

«Si je te crois, mais dans la forêt il n’y qu’une loi »

« Laquelle raconte moi » !

« ta destinée est déjà tracée, et pour moi ça sera fini demain »

 

« mais demain c’est bientôt, je resterai ici pour défendre ton tronc »

« tu ne pourras rien faire, ils te frapperont à coup de bâton »

Je le regarde avec tristesse, l’appelant mon altesse,

il me dit «part et retourne chez ta déesse »

 

« Mais moi je suis comme toi, je suis un arbre,

Où veux-tu que j’aille » ?

« Tu es mon petit-fils, et tu grandiras,

un jour tu te souviendras en regardant de haut en bas,

Que tu avais un grand papa !

 

J’étais là, impuissant

regardant ces hommes l’abattant,

à la chute de cette immense masse tombante

Toute la forêt  fut tremblante.

 

Des milliers d’arbres et de sapin

pleuraient regardant en face leur triste destin

un arbre abattu et dix de replanté

Mais un jour ainsi disparaîtra la forêt.

 

Ces immenses forets qu’on voit de loin

ou à l’intérieur on se sent si bien

s’allongeant au bord d’un arbre le regardant

Rien que penser qu’un jour il disparaîtra, j’en  suis frissonnant.

 

Pourtant c’est leur destin, ils ne peuvent même pas se défendre

combien d’hommes sur son tronc se sont fait pendre,

il ne pouvait même pas crier

Pour qu’on puisse les sauver !

 

Ils ne bougeaient qu’à la venue du vent

Ils ne craignaient rien du soir au soleil levant.

ils étaient la majestueux

Hébergeant des familles d’oiseaux heureux.

 

Heureux de pouvoir leur donner une maison

de les protéger en toutes saisons

Heureux de pouvoir les entendres chanter

Et de temps en temps avec leur bec le chatouiller.

 

L’arbre était là, allongé par terre

la hache frappait comme le tonnerre,

il se laissait faire

De tout cela il aurait préféré mourir pendant la guerre.

 

Lucky Morocutti

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Cette ombre

19 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Pésie

J’ai peur de la nuit

Cette nuit, qui des fois jamais ne finit

Cette nuit, qui t’emmène au cauchemar

Et qui le matin te fout le cafard.

 

Ces nuits noires, pleine de solitude

Qui dans notre sommeil, comme d’habitude

Vous pénètre dans le corps

Pour vous faire du tort.

 

Cela rentre dans votre ventre

Vous êtes là, et ne pouvez empêcher que cela rentre

Vous avez les yeux pour regarder

Ce visage devant vous en fumée, entrain de se briser.

 

Vous ne l’avez pas reconnu

Et votre parole c’est tue

Vous voulez crier

Mais rien ne sortait.

 

Vous sentiez une ombre

Qui dans la pénombre,

Vous tournait de tous les côtés

Vous étiez là, sans défense, paralysé.

 

Vous vouliez combattre

De vos mains et vos pieds vous débattre

Mais rien à faire

Vous étiez comme enseveli sous la terre.

 

 

Cette ombre qui me voulait du mal.

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il est noir

19 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

Il est noir

Je l’imagine dans l’histoire

Il a voyagé

Sur son chemin, il était en paix.

 

Un jour on a pris son frère

On l’a mis sous la terre

Quelques mois après il avait ressuscité

Et se retrouvait à nouveau à ces côtés.

 

Ils se racontaient les histoires des leurs parents

Où étaient t’ils en ce moment ?

Et se disaient

Qu’un jour, eux aussi allaient voyager.

 

Le jour est arrivé

Les deux frères furent séparés

L’un partit pour l’Europe Occidentale

Et l’autre pour Montréal.

 

Jamais plus ils n’allaient se revoir

Et se saluèrent sur le pied d’une gare

Ils prirent chacun leur chemin

Sachant que c’était la fin de leur destin.

 

Un jour, il rencontra un de ces amis

Qui comme lui,

Avait voyagé et avec l’âge avait mûri

Il était là dans une tasse, en se faisant tremper un biscuit.

 

Le grain de café, quel voyage.

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j'entends les gouttes tomber

19 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Poésie

J’entends les gouttes de pluies tomber

Cela m’a réveillé

Je ne pouvais plus m’endormir

Alors je me suis mis à lire.

 

Les premières lignes étaient difficiles

Comme on dit, «au réveil, ce n’est pas toujours facile ».

Je lisais tranquillement

Quand subitement !

 

J’entends mon nom qui est prononcé

De l’autre côté de la porte, fermée à clef

Je me précipite pour aller ouvrir

En craignant le pire.

 

Une personne se tenait en face de moi

Mais ! « Je ne te connais pas ».

« Moi si, mon ami»

« Je suis venu te sauver la vie ».

 

« Me sauver la vie. Pourquoi » ?

« Tais-toi, et écoute-moi »

Un jour tu étais parti dans une de tes rêveries

Celles qui t’ont amené à ces folies.

 

Mais de quelles folies parles-tu ?

Pendant un moment ils s’es-tu.

Il me regardait d’un air étrange

À première vue, il ressemblait à un ange.

 

J’avais compris de quel rêve, il parlait

Celui ou avec tout mon argent j’avais construit un palais

Pour héberger les pauvres de toutes les vallées

Le rêve c’est terminé, je me trouvais là, à sangloter

 

Au bord de mon lit,

Je priais la vie

Pour que les soldats qui m’ont dépouillé de mes richesses !

Retrouvent la sagesse.

 

Je suis repartis le jour après

Tous les pauvres à mes côtés

On avançait jusqu’à la terre promise

Mais ! Le problème était que je ne m’appelais pas Moise.

 

On avait la foi,

On chantait avec joie

On marchait sans jamais se retourner

Et un beau jour on est arrivé.

 

Dommage que le bouquin soit tombé

La suite je ne peux vous raconter

Car je me suis réveillé

Et comme d’habitude, j’étais entrain de rêver.

 

 

Des fois on dirait que les rêves sont vraiment réalité.

 

 

Lucky le poète inconnu

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Et oui c'est ainsi que cela commence

19 Août 2008 , Rédigé par luckymo Publié dans #Pésie

C’était une journée comme les autres

on pouvait dire cela à nos ôtes

mais au lieu, c’était une triste journée

Ou le soleil n’était pas né.

 

J’attendais impatiemment qu’il sorte

pour ouvrir ma porte

la porte qui tout les matins

Me guide à mon gagne pain.

 

Il faisait gris, et très froid

je n’avais aucun endroit

sauf celui de mendier

Pour avoir un peu d’argent pour manger.

 

Je regardais autour de moi

Que des hommes de loi !

des riches et des fiers

Mais eux ne connaissent pas la misère.

 

Je ne souhaite pas qu’un jour ils mendient

pour donner du pain à leurs garçons ou leurs filles

mais je leur souhaite de vivre longtemps

Pour pouvoir connaître ce que nous réserve le temps.

 

Car plus d’années on vit

et plus on à peur d’avancer dans la vie

la peur de mourir, la peur de ne jamais connaître

Le vrai symbole de ce grand prêtre.

 

Celui qui nous a appris à aimer

à partager

à ne point voler ni tuer,

En bref, vivre dans la solidarité.

 

Mais en cela il ne faut pas exagérer

car combien d’argent nous à été volé

Qui jamais à destination n’est arrivé !

Mais ou est cette confiance qu’on vous à donnée.

 

Je marchais mes chaussures trouées,

mes mains ensanglantées

à force de creuser

Sous cette terre glacée, pour me trouver à manger.

 

Non, surtout pas de pitié,

c’est la vie que Dieu m’a réservée,

sûrement ma chance a tourné

Et seulement la misère je connaîtrais.

 

Si un jour, dans la rue vous me voyez,

par terre entrain de dormir

surtout ne me réveillez pas

Mon âme est partie là bas.

 

Fini la souffrance, finie la misère

fini cette galère,

qui tout les jours de mon existence sur terre,

Clocharde demain et hier.

 

Rien ne pourra me sortir de la rue

seulement cette magnifique vue

qui à l’approche des fêtes,

Réchauffe mon cœur et celui des autres êtres.

 

Ce cœur glacial que j’ai

à l’approche de l’été

me rend encore plus malade,

Car fini les belles balades.

 

La police est toujours là

et ne connaissent que toi

toi cette misérable personne

Qui du pain jamais on te donne !

 

Mais Noël est là,

et qui sait peut être toi,

tu me tendras la main et me diras :

Tien de l’argent et ne t’inquiète pas.

 

Demain tu survivras,

tu auras du pain et tu n’auras plus froid

Mais qui es-tu pour me dire cela ?

Le jour de ton jugement tu verras.

 

Je savais que c’était son fils,

il va me punir pour mon petit vice

celui de la bouteille du matin

Pour réchauffer mon intestin.

 

Il revient sur ces pas,

ne t’inquiète pas, je ne te punirais pas

tu es sur terre pour montrer aux gens

Que les pauvres ne font pas semblant !

 

Et si tu n’existerai pas

ils n’auraient pas peur de moi

car comme tu pensais, il y a peu de temps

Il ne faut pas faire semblant.

 

Semblant de dire, le pauvre homme, il ne veut pas travailler

mais toi la chance on ne te la jamais donnée

tu à du te battre chaque jour de ta vie

Pour trouver un morceau de mie.

 

Tu étais la pendant trente années

mais jamais tu n’as réclamé, ni tu m’as injurié,

tu as continué avec courage, tu t’es battu

Pour que la vie continue !

 

En sachant bien, qu’un jour je vais t’appeler

tu ne voulais pas mourir en lâcheté

tu t’es dit, mon jour viendra

Ou le bonheur je connaîtrai.

 

Il partit à petit pas,

et mes yeux se sont fermés,

je savais qu’en le voyant

Ma journée n’allait pas durer longtemps.

 

Mais Noël est une fête

nous ne sommes pas des bêtes

alors pensez un peu à nous

De qui le monde-s’en fous !

 

 

Lucky Morocutti

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11 Août 2008 , Rédigé par luckymo

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