Tu es parti....
Tu te rappelles ce jour là
Où nous étions tombés si bas !
Plus rien pour s’accrocher
On devait mourir noyé.
Ce jour là tout nous était égal
En nous, n’existait plus de rival
On était prêt à périr
Même s’il fallait en souffrir.
La débauche, les ventes
Ces longues filles d’attente
Pour un morceau de pain
Et des miettes restantes mangées dans le creu de la main.
On se regardait, on se voyait perdu
Plus personne nous aurait connu
Ci ce jour là
On était pas tombé si bas.
On nous a tout pris
Nu, sans habits
La rue était gelée
Et nous là, se serrant pour se chauffer
On était deux amis
Maintenant tu es parti
Lucky le poète inconnu
Capitaine...on l'est un peu tous
Avoir une nouvelle vie
De nouveaux amis
Repartir à Zéro
Pour réparer le bateau.
Ce bateau qui dans le naufrage
A perdu son bel âge
Tous ces voyages
Se retrouvent en quelques débris, sur le rivage.
Chaque morceaux de son bois précieux
À connu des mains et des Adieux,
Des gravures écrites en l’abîmant
Et d’autres dans la tempête, avec leur main le tenant.
Rien de tout cela ne serait arrivé
Si le capitaine n’avait lâché
Lâchant la barre du navire
Ayant ainsi, provoqué le pire.
Il voulut réparer
Mais trop tard, «il était entrain de couler »
Alors il pria tous les Dieux
Pour que la vie du bateau ne devienne pas un Adieu.
Il coula, et personne le pardonna.
Lucky le poète inconnu
L'arbre
Autour de cet arbre magique
majestueux et magnifique
Combien d’années as-tu ?
À dire qu’auparavant je ne t’avais jamais vu.
Je suis là depuis longtemps
et j’en ai vu des passants
j’ai connu des tempêtes de froid
Toujours assis sur mon trône comme le roi.
Raconte-moi ton histoire
Pour que je puisse la mettre en mémoire ?
l’écrire sur un papier
Et te faire connaître par le monde entier.
Un jour un homme arriva
de sa poche une graine tira
l’ensevelit à côté d’une plante
Qui comme moi allait devenir géante !
Cette graine c’était moi
je suis né dans une période ou n’existais la loi
ou seulement la nature était respectée
Et les animaux se faisaient tuer.
C’était normal, il fallait survivre
à coté de moi, il y’en avait des hommes ivres.
Qui avec leur couteau me faisaient mal !
Écrivant le nom d’une fille connu après un bal.
Quel âge j’ai ?
qui le sait,
je peux te raconter mille histoires
Pour qu’à nouveau se réveille leur mémoire !
J’ai vu la guerre, j’ai connu la paix
je suis né un jour de mai
j’ai connu les vents, et les inondations
Mais je me suis battu comme un lion.
Je me suis battu pour rester ici
regarder les garçons et les jolies filles
Qui se promènent dans la foret !
Et moi je suis la faisant le guet.
Tout le monde me regarde, tout le monde m’admire
il y a déjà des hommes qui ont prévu mon avenir
je sais qu’il ne me reste plus longtemps à résister
Car une hache va me couper le pied.
Le bruit de la tronçonneuse me fait frémir
je n’arrive plus à dormir
chaques jours qui passent, je m’affaiblis
Je crois bien que je suis à la fin de ma vie.
« Mais Monsieur l’arbre, je suis là »
« Oui, je sais, tu as de la chance de ne pas être comme moi »
« je te défendrais contre tes assaillants »
« merci, mais tu ne peux être un combattant »
« Si, je peux l’être, pourquoi ne me crois tu pas ? »
«Si je te crois, mais dans la forêt il n’y qu’une loi »
« Laquelle raconte moi » !
« ta destinée est déjà tracée, et pour moi ça sera fini demain »
« mais demain c’est bientôt, je resterai ici pour défendre ton tronc »
« tu ne pourras rien faire, ils te frapperont à coup de bâton »
Je le regarde avec tristesse, l’appelant mon altesse,
il me dit «part et retourne chez ta déesse »
« Mais moi je suis comme toi, je suis un arbre,
Où veux-tu que j’aille » ?
« Tu es mon petit-fils, et tu grandiras,
un jour tu te souviendras en regardant de haut en bas,
Que tu avais un grand papa !
J’étais là, impuissant
regardant ces hommes l’abattant,
à la chute de cette immense masse tombante
Toute la forêt fut tremblante.
Des milliers d’arbres et de sapin
pleuraient regardant en face leur triste destin
un arbre abattu et dix de replanté
Mais un jour ainsi disparaîtra la forêt.
Ces immenses forets qu’on voit de loin
ou à l’intérieur on se sent si bien
s’allongeant au bord d’un arbre le regardant
Rien que penser qu’un jour il disparaîtra, j’en suis frissonnant.
Pourtant c’est leur destin, ils ne peuvent même pas se défendre
combien d’hommes sur son tronc se sont fait pendre,
il ne pouvait même pas crier
Pour qu’on puisse les sauver !
Ils ne bougeaient qu’à la venue du vent
Ils ne craignaient rien du soir au soleil levant.
ils étaient la majestueux
Hébergeant des familles d’oiseaux heureux.
Heureux de pouvoir leur donner une maison
de les protéger en toutes saisons
Heureux de pouvoir les entendres chanter
Et de temps en temps avec leur bec le chatouiller.
L’arbre était là, allongé par terre
la hache frappait comme le tonnerre,
il se laissait faire
De tout cela il aurait préféré mourir pendant la guerre.
Lucky Morocutti
Cette ombre
J’ai peur de la nuit
Cette nuit, qui des fois jamais ne finit
Cette nuit, qui t’emmène au cauchemar
Et qui le matin te fout le cafard.
Ces nuits noires, pleine de solitude
Qui dans notre sommeil, comme d’habitude
Vous pénètre dans le corps
Pour vous faire du tort.
Cela rentre dans votre ventre
Vous êtes là, et ne pouvez empêcher que cela rentre
Vous avez les yeux pour regarder
Ce visage devant vous en fumée, entrain de se briser.
Vous ne l’avez pas reconnu
Et votre parole c’est tue
Vous voulez crier
Mais rien ne sortait.
Vous sentiez une ombre
Qui dans la pénombre,
Vous tournait de tous les côtés
Vous étiez là, sans défense, paralysé.
Vous vouliez combattre
De vos mains et vos pieds vous débattre
Mais rien à faire
Vous étiez comme enseveli sous la terre.
Cette ombre qui me voulait du mal.
il est noir
Il est noir
Je l’imagine dans l’histoire
Il a voyagé
Sur son chemin, il était en paix.
Un jour on a pris son frère
On l’a mis sous la terre
Quelques mois après il avait ressuscité
Et se retrouvait à nouveau à ces côtés.
Ils se racontaient les histoires des leurs parents
Où étaient t’ils en ce moment ?
Et se disaient
Qu’un jour, eux aussi allaient voyager.
Le jour est arrivé
Les deux frères furent séparés
L’un partit pour l’Europe Occidentale
Et l’autre pour Montréal.
Jamais plus ils n’allaient se revoir
Et se saluèrent sur le pied d’une gare
Ils prirent chacun leur chemin
Sachant que c’était la fin de leur destin.
Un jour, il rencontra un de ces amis
Qui comme lui,
Avait voyagé et avec l’âge avait mûri
Il était là dans une tasse, en se faisant tremper un biscuit.
Le grain de café, quel voyage.
j'entends les gouttes tomber
J’entends les gouttes de pluies tomber
Cela m’a réveillé
Je ne pouvais plus m’endormir
Alors je me suis mis à lire.
Les premières lignes étaient difficiles
Comme on dit, «au réveil, ce n’est pas toujours facile ».
Je lisais tranquillement
Quand subitement !
J’entends mon nom qui est prononcé
De l’autre côté de la porte, fermée à clef
Je me précipite pour aller ouvrir
En craignant le pire.
Une personne se tenait en face de moi
Mais ! « Je ne te connais pas ».
« Moi si, mon ami»
« Je suis venu te sauver la vie ».
« Me sauver la vie. Pourquoi » ?
« Tais-toi, et écoute-moi »
Un jour tu étais parti dans une de tes rêveries
Celles qui t’ont amené à ces folies.
Mais de quelles folies parles-tu ?
Pendant un moment ils s’es-tu.
Il me regardait d’un air étrange
À première vue, il ressemblait à un ange.
J’avais compris de quel rêve, il parlait
Celui ou avec tout mon argent j’avais construit un palais
Pour héberger les pauvres de toutes les vallées
Le rêve c’est terminé, je me trouvais là, à sangloter
Au bord de mon lit,
Je priais la vie
Pour que les soldats qui m’ont dépouillé de mes richesses !
Retrouvent la sagesse.
Je suis repartis le jour après
Tous les pauvres à mes côtés
On avançait jusqu’à la terre promise
Mais ! Le problème était que je ne m’appelais pas Moise.
On avait la foi,
On chantait avec joie
On marchait sans jamais se retourner
Et un beau jour on est arrivé.
Dommage que le bouquin soit tombé
La suite je ne peux vous raconter
Car je me suis réveillé
Et comme d’habitude, j’étais entrain de rêver.
Des fois on dirait que les rêves sont vraiment réalité.
Lucky le poète inconnu
Et oui c'est ainsi que cela commence
C’était une journée comme les autres
on pouvait dire cela à nos ôtes
mais au lieu, c’était une triste journée
Ou le soleil n’était pas né.
J’attendais impatiemment qu’il sorte
pour ouvrir ma porte
la porte qui tout les matins
Me guide à mon gagne pain.
Il faisait gris, et très froid
je n’avais aucun endroit
sauf celui de mendier
Pour avoir un peu d’argent pour manger.
Je regardais autour de moi
Que des hommes de loi !
des riches et des fiers
Mais eux ne connaissent pas la misère.
Je ne souhaite pas qu’un jour ils mendient
pour donner du pain à leurs garçons ou leurs filles
mais je leur souhaite de vivre longtemps
Pour pouvoir connaître ce que nous réserve le temps.
Car plus d’années on vit
et plus on à peur d’avancer dans la vie
la peur de mourir, la peur de ne jamais connaître
Le vrai symbole de ce grand prêtre.
Celui qui nous a appris à aimer
à partager
à ne point voler ni tuer,
En bref, vivre dans la solidarité.
Mais en cela il ne faut pas exagérer
car combien d’argent nous à été volé
Qui jamais à destination n’est arrivé !
Mais ou est cette confiance qu’on vous à donnée.
Je marchais mes chaussures trouées,
mes mains ensanglantées
à force de creuser
Sous cette terre glacée, pour me trouver à manger.
Non, surtout pas de pitié,
c’est la vie que Dieu m’a réservée,
sûrement ma chance a tourné
Et seulement la misère je connaîtrais.
Si un jour, dans la rue vous me voyez,
par terre entrain de dormir
surtout ne me réveillez pas
Mon âme est partie là bas.
Fini la souffrance, finie la misère
fini cette galère,
qui tout les jours de mon existence sur terre,
Clocharde demain et hier.
Rien ne pourra me sortir de la rue
seulement cette magnifique vue
qui à l’approche des fêtes,
Réchauffe mon cœur et celui des autres êtres.
Ce cœur glacial que j’ai
à l’approche de l’été
me rend encore plus malade,
Car fini les belles balades.
La police est toujours là
et ne connaissent que toi
toi cette misérable personne
Qui du pain jamais on te donne !
Mais Noël est là,
et qui sait peut être toi,
tu me tendras la main et me diras :
Tien de l’argent et ne t’inquiète pas.
Demain tu survivras,
tu auras du pain et tu n’auras plus froid
Mais qui es-tu pour me dire cela ?
Le jour de ton jugement tu verras.
Je savais que c’était son fils,
il va me punir pour mon petit vice
celui de la bouteille du matin
Pour réchauffer mon intestin.
Il revient sur ces pas,
ne t’inquiète pas, je ne te punirais pas
tu es sur terre pour montrer aux gens
Que les pauvres ne font pas semblant !
Et si tu n’existerai pas
ils n’auraient pas peur de moi
car comme tu pensais, il y a peu de temps
Il ne faut pas faire semblant.
Semblant de dire, le pauvre homme, il ne veut pas travailler
mais toi la chance on ne te la jamais donnée
tu à du te battre chaque jour de ta vie
Pour trouver un morceau de mie.
Tu étais la pendant trente années
mais jamais tu n’as réclamé, ni tu m’as injurié,
tu as continué avec courage, tu t’es battu
Pour que la vie continue !
En sachant bien, qu’un jour je vais t’appeler
tu ne voulais pas mourir en lâcheté
tu t’es dit, mon jour viendra
Ou le bonheur je connaîtrai.
Il partit à petit pas,
et mes yeux se sont fermés,
je savais qu’en le voyant
Ma journée n’allait pas durer longtemps.
Mais Noël est une fête
nous ne sommes pas des bêtes
alors pensez un peu à nous
De qui le monde-s’en fous !
Lucky Morocutti
Bienvenue sur overblog
Ceci est le premier article de votre blog. Il a été créé automatiquement pour vous aider à démarrer sur overblog. Vous pouvez le modifier ou l'effacer via la section "publier" de l'administration de votre blog.
Bon blogging
L'équipe d'overblog
PS : pour vous connecter à votre administration rendez-vous sur le portail des blogs overblog