25 Sept...assis...
Assis sur un tabouret
Entrain de faire le guet
Mon coude sur ce bois noir
Deviné ! C’est un comptoir.
Là ! J’attends
Que passe le temps !
Ce temps qu’on fait pressent
Ce temps qu’on appelle présent.
On ne peut arrêter de vivre le jour
Quand on est tout le temps à la bourre !
Alors je profite le soir
Pour m’asseoir en face d’un comptoir.
Ainsi je peux me défouler
Sur ma journée passée
Ce stress continu
Qui pour beaucoup, c’est du jamais vu.
Ainsi sur une feuille de papier
Je laisse mon coeur s’exprimer
Les mots ne sont pas occasionnels
C’est comme une lumière à la sortie d’un tunnel.
Je me défoule ainsi et vous ?
Lucky le poète inconnu.